Bienvenue sur ce blog dédié aux relations humaines !

écrit le 27 juin 2013
publié dans Uncategorized Tags:Jacques Salomé , méthode espere

Je suis une femme de 39 ans, passionnée par les relations humaines. J’en ai d’ailleurs fait mon métier puisque je travaille depuis 12 ans dans la relation d’aide. Je suis formée à la Méthode ESPERE®développée par Jacques Salomé et agréée par l’Institut ESPERE International.

J’ai créé ce blog d’abord  pour partager ce qui m’anime au quotidien, le défi que je me suis lancée, celui d’améliorer mes relations, avec moi-même et avec autrui… et d’aider les autres à atteindre le même objectif !

Par ailleurs, j’ai constaté en discutant autour de moi et en accompagnant les personnes en consultation, que parfois, malgré la bonne volonté et la motivation, les mauvaises habitudes relationnelles prennent le pas sur les bonnes résolutions;)

Mon ambition est donc de faire de ce blog un lieu ressource pour vous aider concrètement à entretenir de belles relations, au quotidien.

Oui, c’est possible d’apprendre à communiquer, de faire évoluer nos relations avec soi-même et avec les autres et j’ai le désir de vous aider à y parvenir !

Ce blog est un espace de partage, c’est pourquoi, je vous invite à témoigner de vos découvertes, de vos difficultés, de vous tout simplement, ainsi nous pourrons faire route ensemble !

 

Burn-out parental : en sortir et le prévenir

écrit le 10 octobre 2018
publié dans La relation parent-enfant

Dans mon précédent article je vous parlais des signes du burn-out parental, qui survient en plusieurs phases.

Voici quelques pistes pour vous aider à prévenir l’état d’ épuisement :

1) Accepter la réalité de la vie de famille

Le burn-out parental survient surtout chez des personnes perfectionnistes. Ces parents ont souvent une vision de la famille idéalisée : les parents idéaux avec les enfants parfaits et une existence heureuse. Or dans la vraie vie, la famille idéale n’existe pas. Les vrais gens ont des difficultés à faire coopérer leurs enfants, ils crient parfois, ont une maison mal rangée et mangent parfois des plats surgelés. Oui, dans la vraie vie, c’est comme ça : on fait comme on peut.

Plutôt que de viser la perfection, je suggère à ces parents de se fixer pour objectif de faire du mieux qu’ils peuvent. L’avantage, c’est que ce principe tient compte des capacités actuelles du parent. Les parents ont le droit d’être fatigués, de ne pas avoir envie de jouer ce soir et pour autant ce ne sont pas des mauvais parents.

Cela s’appelle lâcher-prise.

2) Donner la priorité à la relation à soi

Pour sortir du burn-out parental, il s’agit de remettre la priorité sur la relation à soi-même. En effet, notre disponibilité de parent est fonction de notre état intérieur. D’où la nécessité de s’accorder du temps pour prendre soin de soi. On entend souvent parler de cette notion mais ce n’est pas une option, c’est vital.

Sinon, nous dépassons nos limites et c’est à ce moment-là que nous nous épuisons…

Il est primordial d’identifier à quels moments nous atteignons nos limites et le cas échéant de pouvoir dire non.

Il sera également important de savoir quelles activités nous permettent de recharger nos batteries et de faire le plein de détente et d’énergie : sport, yoga, méditation, dîner avec des amis…

3) S’organiser autrement

Cela peut impliquer une nouvelle répartition des tâches ménagères : entre les différents membres de la famille, voire de passer le relais pour faire garder ses enfants à certains moments.

Là-encore, il sera nécessaire de lâcher-prise sur les habitudes de faire seul et sur le mythe du parent parfait.

Un bon parent n’est pas un parent qui est disponible 24h/24.

4) Définir ses priorités

Bien sûr moi aussi je voudrais avoir le temps de tout faire : mon travail, la cuisine, le ménage, les jeux avec mon enfant, les devoirs, les activités en plein air…

Mais là encore, c’est le principe de réalité qui gagne toujours : je n’ai pas le temps de tout faire.

Donc je vous suggère de prioriser.

Il sera toujours temps d’avoir une maison bien rangée, par contre, jouer avec votre enfant ne sera plus d’actualité dans quelques années.

Face à l’ensemble des tâches qui vous incombent et des choses que vous souhaitez faire, demandez-vous : qu’est-ce qui est le plus important, là, maintenant ? Et acceptez de différer ce qui peut l’être.

5) Retrouver le plaisir d’être parent

Pour ce dernier point, il s’agit de se reconnecter à la magie de la relation parent-enfant. De retrouver des moments plaisir ensemble : jouer, regarder un film, se balader, faire une bataille d’oreiller…

Pour que cela fonctionne, il faut que ce soit une activité qui fasse plaisir à toute la famille, et non une énième tâche à effectuer.

Ces moments nous reconnectent au plaisir d’être ensemble et de vivre en famille.

Vive la rentrée : et si on parlait du burn-out parental ?

écrit le 8 octobre 2018
publié dans La relation parent-enfant Tags:burn-out , parents

Je ne sais pas si comme moi vous avez vu passer sur les réseaux sociaux la veille de la rentrée des classes, des images et des posts dont le message était en substance : « Génial, OUF, enfin, nos enfants rentrent à l’école ! » ou bien « Libérés, délivrés ! » (les parents, pas les enfants!!)

C’est la même chose à chaque rentrée et c’est vrai que ces posts me font toujours sourire (et je fais partie aussi des parents qui se réjouissent de la rentrée 😉 )

Mais cette année, en lisant tous ces messages likés des centaines de fois par des parents épuisés, je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’assez inquiétant dans cette situation, comme si finalement les besoins de nos enfants épuisaient nos ressources. Fondamentalement, cela ne devrait pas arriver.

Oui, être parent peut être épuisant, mais c’est aussi gratifiant, joyeux et enthousiasmant.

Alors pourquoi être parent de nos jours semble parfois mission quasi-impossible ?

Vous avez sûrement entendu parler comme moi du burn-out parental. Ce mal propre à notre époque a entre autres pour cause la difficile conciliation de nos vies professionnelles et familiales.

Le burn-out est un état d’épuisement émotionnel, psychologique et physique du parent.

Dans le cadre de mon métier, je vois de plus en plus de parents concernés par cet état et d’après une étude, 5 % des parents seraient touchés, 8 % seraient à risque élevé. Les parents élevant seuls leurs enfants et les parents d’enfants en bas âge sont les plus concernés. Lorsque dans mon cabinet, je reçois un parent épuisé, ce qui me frappe d’abord, c’est que la joie d’être parent l’a quitté. Le parent est éteint, il n’a plus d’énergie, la fatigue physique et émotionnelle a pris le dessus. Ce parent consulte souvent parce qu’il a une difficulté avec ses enfants, qui peuvent présenter des problèmes de comportement à la maison ou à l’école, des difficultés d’apprentissage…

Et c’est là, la deuxième phase du burn-out : le parent a des difficultés à éprouver de l’empathie vis-à-vis de son enfant. Il devient incapable de l’écouter, de chercher le sens de ses difficultés. Il s’agit d’un détachement émotionnel du parent. A ce stade, la relation parent-enfant est menacée, puisque c’est comme si le parent était absent. Ce détachement émotionnel est une protection mise en place par le parent pour se protéger du stress.

Cela peut amener l’enfant à développer de plus en plus de comportements dérangeants afin d’être enfin entendu.

Au dernier stade du burn-out, le parent peut être sujet à de l’agressivité, des débordements émotionnels importants et sombrer dans la dépression. Il peut y avoir : douleurs, troubles du sommeil, addictions, passages à l’acte violent… Les conséquences peuvent être dramatiques, c’est pourquoi il est très important d’apprendre à en repérer les signes avant-coureurs.

Comme pour le burn-out professionnel, il semble que les personnes les plus à risque soient celles qui veulent « trop bien faire », les parents perfectionnistes. Notre époque nous dicte beaucoup d’exigences pour être un bon parent : alimentation (bio bien sûr), éducation (bienveillante évidemment), jeux (éducatifs), écrans (limités)… Nous sommes abreuvés de conseils parfois impossibles à suivre dans la vraie vie.

Les parents qui font un burn-out ont généralement du mal à accepter de ne pas être parfaits. Ils ont du mal à lâcher-prise sur leurs représentations du modèle de parent.

Leurs sentiments d’échec et leurs difficultés à lâcher-prise les conduisent dans une impasse et les empêchent de relativiser et d’accepter la réalité de la vie de famille.

Personnellement, je pense que le burn-out parental peut concerner tous les parents à un moment ou à un autre de leur vie.

Certains d’entre vous ont-ils déjà connu une situation de burn-out parental ? Cela m’intéresserait beaucoup d’avoir vos témoignages dans les commentaires en-dessous.

Je vous retrouve dans quelques jours avec un article pour évoquer les solutions pour prévenir et sortir du burn-out.

Les différentes facettes du rôle de parent

écrit le 12 février 2018
publié dans La relation parent-enfant

Aujourd’hui je partage avec vous une notion de la Méthode ESPERE® que je trouve particulièrement aidante pour exercer notre rôle de parent.

Le rôle de parent s’appuie sur deux fonctions principales que nous pouvons appeler ainsi : la dimension maman/papa et la dimension mère/père.

La dimension maman/papa est la partie du rôle de parent qui donne et qui reçoit… Elle concerne par exemple les câlins, les bisous, les massages, les cadeaux, les dessins, le temps partagé ensemble à jouer, à s’entraider….

Cet aspect du rôle de parent est omniprésent dès le début de la vie de l’enfant et essentiel à son développement. D’ailleurs, dans un premier temps, avec le bébé, le rôle de parent ne s’exercera que par cette dimension.

C’est parce que cette dimension est présente que l’autre partie des rôles parentaux va pouvoir s’exercer.

La dimension mère/père est la partie du parent qui demande et qui refuse. Elle va apparaître à partir d’1 an environ quand il s’agira de dire « non » à l’enfant ou « stop » et elle intervient de façon progressive, à doses très homéopathiques au début. Cette dimension s’exprime chaque fois qu’il s’agit de demander de s’habiller, mettre la table, faire ses devoirs, de refuser de sauter sur le canapé, de partir en tee-shirt à l’école (alors qu’il fait -5 dehors..), d’embêter sa petite sœur…

Certains parents ont des difficultés à remplir ce rôle-là et se plaignent même de devoir occuper cette place, mais comme je le dis souvent, cela fait aussi partie du job de parent !

Même s’il y a des moyens de pratiquer ce rôle d’une façon positive et bienveillante, il n’en demeure pas moins que ce rôle-là de mère ou de père, avec cette dimension de limites est tout autant structurante pour l’enfant que la dimension maman/papa.

Ces deux dimensions sont essentielles et complémentaires pour élever son enfant.

Lorsqu’un des parents ne joue pas pleinement un de ses deux rôles, cela peut créer un déséquilibre et une compensation par l’autre parent. Par exemple, lorsque la maman ne joue pas son rôle de mère, cela oblige le papa à être beaucoup plus présent en tant que père. Or cela peut être très frustrant pour ce dernier ainsi que pour l’enfant qui aimerait avoir aussi un « papa » qui joue avec lui, lui fait des câlins… Autrefois, cette configuration « maman et père » était assez fréquente. Elle est moins présente aujourd’hui car les rôles sont mieux répartis et moins stéréotypés : les hommes sont de plus en plus papa, en accueillant le doux et le tendre de leur rôle et les femmes peuvent davantage être mères et exercer de l’autorité sur leurs enfants.

Dans un prochain article, je vous parlerai d’un outil qui vous permettra de prendre conscience de vos fonctions parentales.

Vous pouvez dores et déjà vous demander quelle dimension est la plus présente dans la façon dont vous accompagnez vos enfants et si cela vous paraît adapté à leurs besoins.

Vœux d’amour

écrit le 3 janvier 2018
publié dans Uncategorized

Si vous suivez un peu ce blog, vous avez du vous apercevoir que c’est vraiment le calme plat ici depuis de longs mois 😉

Je peux dire que 2017 a été une année intense et difficile d’un point de vue humain. Et j’ai eu besoin de temps pour vivre tout cela et surtout le digérer. Je crois même que la phase de digestion prendra encore un peu de temps.

Comme je le dis souvent en thérapie, lorsque la Vie vous retire quelqu’un ou quelque chose, elle vous ouvre une porte sur autre chose. Forcément. Lorsque vous êtes trahis, vous apprenez en retour. Lorsque l’on vous maltraite, vous concevez vos limites et vous apprenez à vous défendre. Lorsque vous perdez, vous renaissez.

Relevez-vous, vous êtes intensément vivants !

J’ai pris conscience particulièrement cette année de la façon si généreuse dont j’ai été aimée, choyée, encouragée depuis toute petite. A quel point j’ai été autorisée à être moi-même. Quel cadeau !

Aujourd’hui je crois apercevoir ce que le mot Aimer signifie. Comment l’Amour transfigure ceux qui le portent et ceux qui savent le recevoir. Oui, cette année, j’ai reçu une leçon d’Amour. Il faut tout une vie sans doute pour apprendre à aimer, comme cela, sans condition. Aimer, c’est voir le meilleur en chacun, c’est pouvoir trouver l’espérance au-delà des vicissitudes de la vie.

Aimer, c’est sourire et se laisser porter, c’est dépasser ce qui nous blesse. C’est accueillir l’autre tel qu’il est et lâcher-prise. Aimer, c’est garder la foi, quoi qu’il nous arrive. On ne peut rien contre l’Amour. Si vous aimez, vous êtes invulnérable.

Alors pour cette nouvelle année de vie, je n’ai pas envie de vous souhaiter la chance, la santé, la réussite etc. car nul ne sait ce que la vie nous réserve.

Je vous souhaite le meilleur bien sûr, mais j’ai fait l’expérience que le meilleur est parfois très bien caché 😉 , et qu’il arrive de devoir en passer par des moments douloureux pour y accéder. Alors je vous souhaite plutôt d’accueillir ce qui vient comme un cadeau.

Je vous souhaite d’Aimer, simplement d’Aimer, quel que soit votre chemin en 2018. De mettre plus d’amour dans vos mots, dans vos gestes et dans tout ce que vous entreprenez. Que cet amour démarre par vous et qu’il irradie autour de vous.

Et si ce blog peut vous y aider, si je peux personnellement y contribuer, ne serait-ce qu’un tout petit peu, alors j’en serai très heureuse 😉

Merveilleuse année à chacun !

 

Oser être en lien dans les moments difficiles

écrit le 13 septembre 2017
publié dans Uncategorized

Une personne de votre entourage traverse une épreuve : un deuil, une maladie, une séparation…

Vous vous demandez peut-être comment l’aider : que dire, que faire pour la soutenir ?

C’est vrai que nous pouvons nous sentir impuissants en assistant à la souffrance de l’autre.

C’est vrai aussi que nos relations sont parfois à ce point aseptisées qu’il peut nous paraître difficile de trouver les « bons » mots, les « bons » gestes. Alors parfois nous nous abstenons de dire cette parole de soutien au prétexte que nous nous sentons maladroits. Nous fuyons le contact car le malheur de l’autre est trop pénible et risquerait de nous toucher.

Du côté de la personne en souffrance, il y a aussi sans doute une pudeur, et la peur de n’être pas accueilli ainsi.

De quoi a besoin une personne qui vit une souffrance ?

Je crois qu’elle a avant tout besoin d’être en lien. Garder le lien avec des personnes importantes pour soi est une nécessité lorsque l’on traverse une épreuve. Dans la tempête, nous avons besoin de savoir qu’il y a des ancrages, des certitudes au sein du chaos.

Le lien à l’autre nous confirme que nous appartenons toujours au monde, que nous y avons une place et que nous sommes aimés.

C’est pourquoi je vous invite à prendre le risque de la rencontre avec l’autre, même et surtout dans ces moments-là de désarroi.

Osez être présents à l’autre pour lui dire qu’il fait toujours partie de la Vie.

Osez être touchés, dire que vous êtes bouleversés si c’est le cas.

Vous renforcerez probablement le lien avec cette personne et vous serez vous-mêmes plus consistants et engagés dans l’aventure du réel.

Besoin et Désir

écrit le 3 septembre 2017
publié dans Uncategorized Tags:besoin , désir

Je voudrais vous parler de deux personnages importants qui habitent à l’intérieur de chacun : Besoin et Désir.

Besoin est un homme simple, qui sait aller à l’essentiel et se nourrit de choses et de plaisirs nécessaires à la vie. Il cherche à être et à rester en bonne santé. Il veut vivre le mieux possible. Ses valeurs sont le respect de soi, le sens des responsabilités et la santé sous toutes ses formes. Il a une vision très réaliste de l’existence.

Quand Besoin parle, il demande à être pris au sérieux. Il nous alerte parfois à travers des douleurs, malaises ou autres maladies lorsqu’il n’est pas entendu. C’est dire l’importance de ses messages.

Désir quant à lui est un homme fascinant qui a toujours plein d’histoires à raconter. Il vient du pays de l’imaginaire. Il a 1000 projets en tête et en réalise parfois quelques-uns, même si cela ne semble pas être le plus important pour lui : ce qu’il aime avant tout, c’est rêver. C’est un personnage plutôt espiègle et excentrique. Désir fait des blagues et des métaphores, parfois des devinettes. Il aime rire, jouer et être regardé. Désir nous rappelle que la vie est une fête permanente à laquelle nous sommes conviés.

Ce sont deux personnages bien différents donc que nous abritons en nous. Ils ne sont pas toujours d’accord. Parfois, Désir voudrait bien sortir tard et Besoin souhaite ardemment dormir.

Besoin voudrait manger sainement et Désir veut dévorer des frites ou du chocolat. Besoin nous rappelle de prendre soin de nous et Désir nous fait sortir de notre zone de confort.

A l’intérieur de certaines personnes, Besoin et Désir sont carrément fâchés ! Et dans les cas les plus graves, il se peut que Besoin ou Désir soit parti, se sentant mal-aimé ou se jugeant inutile… J’ai connu des personnes que Désir avait quittées. Que la vie est triste sans Désir ! Non seulement elle est triste mais j’ai pu observer que Besoin dépérissait en l’absence de Désir. C’est ce qui s’appelle faire une dépression. Il s’agit alors de retrouver Désir pour retrouver notre élan de vie, nos en-vies.

Parfois, c’est Besoin qui, trop maltraité au sein de nous-mêmes, décide de partir. Et alors, notre santé est mise à rude épreuve. Désir en effet ne s’embarrasse pas de ces choses si essentielles telles que le sommeil, l’alimentation, le respect de soi… Il peut arriver alors que cette personne tombe malade, physiquement ou psychiquement. Non tempéré par Besoin, Désir peut conduire certains à une grande agitation et à un épuisement.

Il s’agit alors de ramener Besoin à l’intérieur de nous et de lui redonner toute sa place, pour retrouver force et ancrage.

Vous l’aurez compris, Besoin et Désir sont très différents mais ils sont complémentaires et inséparables. Notre équilibre dépend de leur cohabitation harmonieuse.

Si nous négligeons Besoin, nous nous mettons en danger. Si nous oublions Désir, nous risquons de ne plus avoir goût à la vie.

Alors, j’ai envie de vous demander : que disent vos Besoins et Désirs présentement ? Comment pouvez-vous les concilier de façon harmonieuse?

Je vous souhaite le meilleur.

 

Etre présent

Etre présentEn cette période proche des fêtes, j’avais envie de vous envoyer un petit message. D’abord pour vous dire que ce blog vit toujours même si j’écris peu actuellement. J’ai la chance de faire un travail que j’adore, que je me suis créé sur mesure et qui m’occupe pleinement 🙂

Je pense toutefois souvent à vous, les lecteurs de mon blog. Je suis touchée de voir que même lorsque je ne publie pas, vous êtes nombreux à venir lire ou relire mes articles.

Aujourd’hui, je viens vous parler de la présence. Avez-vous déjà remarqué que le mot présent signifie également cadeau ?

En cette période de fête, j’ai envie de vous inviter à réfléchir : au-delà des cadeaux, des fêtes, des repas que vous allez vivre, qu’allez-vous offrir de votre présence, à vous-mêmes et aux autres ?

Etre présent signifie être ici et maintenant, offrir une présence authentique… Pour cela, vous êtes invités à laisser temporairement de côté vos écrans 😉 Ceux-ci nous éloignent indéniablement de l’autre, de l’ici et maintenant.

Je crois que la présence authentique est l’un des plus beaux cadeaux que nous pouvons faire à l’autre.

Combien de fois échangeons-nous des banalités, une communication convenue ou stérile ? Parfois absents de nous-mêmes, nous nous cachons.

Je pense que nous valons tous mieux que ça.

Nous méritons d’être en lien authentique avec l’autre, d’oser dire ce qui nous habite, nos émotions, nos sentiments… Nous méritons de nous rencontrer véritablement.

La présence, c’est aussi ce regard, ce sourire, cette main posée sur une épaule que nous allons spontanément proposer à l’autre, en soutien, en partage. Oui, la communication se passe aussi parfois de mots, et elle est tout aussi vraie.

La présence est un défi, celui de la vérité, celui du temps que nous décidons d’habiter sans le retenir, mais sans le fuir non plus. 

Nos rencontres recèlent des trésors, cultivons la présence pour mieux les recevoir.

Je vous souhaite le meilleur pour cette fin d’année, quelle que soit la manière dont vous la traverserez… Je vous souhaite simplement d’oser y être pleinement présents…

Journée internationale de la communication le 1er octobre 2016

Bonjour,

J’ai le plaisir de vous informer que depuis cette année nous fêtons la communication avec la Méthode ESPERE® de Jacques Salomé 🙂

Oui, le 1er octobre 2016, en France et à l’étranger, des praticiens formés à la Méthode ESPERE® vont vous proposer des ateliers, des conférences, des stages… pour vous faire découvrir la communication relationnelle et vous montrer comment mieux communiquer peut transformer votre vie.

J’ai vraiment hâte d’être à cette journée, j’ai moi-même travaillé avec une collègue sur un conte pédagogique que je présenterai à Château-Thierry et qui s’intitule : « La fabuleuse aventure de la famille Ronchon ».

Il y a beaucoup d’initiatives ce jour-là, il y en a peut-être du côté de chez vous, donc je vous invite à consulter le site de l’Institut ESPERE pour savoir où trouver une animation ce jour-là :

Voir les événements du 1er octobre

Je vous souhaite une très belle journée de la communication !

A bientôt !

 

 

 

Oser sa vie : Vivre en harmonie avec ses rêves

écrit le 20 septembre 2016
publié dans La relation à soi, vidéos Tags:désirs , oser sa vie

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous invite à regarder la 4ème et dernière vidéo de la série « Oser sa vie ». Je vous parle cette fois de vos désirs , de leur importance dans votre vie et de moyens concrets pour en prendre soin.

Dans cette vidéo, je vous présente aussi le programme en ligne « Oser sa vie » qui va démarrer au mois d’octobre. Vous trouverez sous la vidéo le lien vers les informations pratiques de ce groupe.

A bientôt !

 

Pour tout savoir sur le programme « Oser sa vie », je vous invite à cliquer sur ce lien :

Accéder aux informations sur le programme « Oser sa vie »

 

Oser sa vie : Vivre en harmonie avec les autres

écrit le 13 septembre 2016
publié dans Les relations humaines, vidéos Tags:oser sa vie , relation

Bonjour,

J’ai le plaisir de partager avec vous la 3ème vidéo de la série « Oser sa vie ».

Cette fois, je vous parle de vos relations avec les autres et d’un outil concret pour les améliorer.

A très vite !