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Construire des règles avec ses enfants en 3 étapes

Une astuce pour sortir de l’opposition avec son enfant

Comment se débarrasser de sa culpabilité de parent

Réponse à une question sur la colère

Oser sa vie : Vivre en harmonie avec les autres

Anaïs EUVERTE post on septembre 13th, 2016
Posted in Les relations humaines, vidéos Tags: ,

Bonjour,

J’ai le plaisir de partager avec vous la 3ème vidéo de la série « Oser sa vie ».

Cette fois, je vous parle de vos relations avec les autres et d’un outil concret pour les améliorer.

A très vite !

Le lien à nos parents

Anaïs EUVERTE post on janvier 21st, 2016
Posted in La relation parent-enfant Tags: , , ,

Je réponds aujourd’hui à une question :

« Bonjour, j’ai 52 ans et je ne parle plus à mon père depuis 2 ans. à l’aulne de mes 50 ans il m’a demandée de fêter mon anniversaire comme il l’avait prévu pour moi. J’ai refusé car cela ne correspondait pas à mon souhait . Depuis il a rompu le dialogue . Je l’ai rappelé 2 ou 3 fois pour avoir des nouvelles, une fois pour lui souhaiter mes vœux il y a 2 ans ; il m’a dit regretter ce qu’il avait fait , qu’il était content que j’appelle et j’ai pensé que la relation pouvait reprendre. Mais non, il n’a jamais rappelé. Le contexte familial est dense, père très violent dans mon enfance, alcoolique, tyrannique, mère alcoolique pour oublier les sévices. Il m’ a mise à la porte quand j’ai eu 18 ans car je ne voulais pas(déjà) lui obéir, c’est à dire travailler et lui donner mon salaire, entre autre… j’ai mis des années à lui pardonner , (des années d’accompagnements thérapeutique) de solitude, de désespérance, de cauchemars. J’ai repris une relation avec lui pendant de longues années; cela allait, même s’il avait parfois des crises de colère intense contre d’autres que moi. A 50 ans j’ai eu besoin d’en finir avec ma peur de lui dire non car je voulais être libre. J’ai eu des gros soucis de santé les années précédentes et j’ai réalisé que j’avais le droit de vivre maintenant. Mais voilà je culpabilise, je savais que si je disais non c’en serait fini. Et je ne sais pas comment orienter mon discours intérieur, que lire, pour m’éclairer et accepter que je ne le reverrai peut être jamais. Je me sens blessée, rejetée . Mais en même temps , libre ; Est-ce le prix à payer. Merci de votre écoute »

Merci  pour votre témoignage. Vous décrivez très bien comment il est parfois impossible de garder une bonne relation avec ses propres parents, surtout quand il y a eu de la maltraitance dans l’enfance.

Et probablement que la petite fille que vous étiez aurait encore besoin de l’approbation, de l’amour de son père. Sauf que l’adulte que vous êtes a compris, je crois, que cette approbation ne viendrait pas et que vous pouvez vivre sans.

Il n’y a que vous qui pouvez savoir si la relation avec votre père est bonne pour vous ou pas.

Ce qu’il serait possible de faire, c’est de continuer à rappeler le lien, comme vous avez pu le faire : en appelant ou en envoyant une carte pour les fêtes et les anniversaires. Ainsi, vous continuer à signifier, à lui et à vous-même que vous êtes bien sa fille, vous vous reliez à lui à certains moments de la vie. Vous n’êtes pas obligée de vous laisser définir par ses silences. Et vous n’êtes pas non plus obligée de conserver une relation suivie avec lui.

Ainsi, même si lui ne souhaite plus être en relation avec vous, vous pouvez maintenir un lien, symboliquement… à condition que ce soit bon pour vous, bien sûr, donc je vous invite à écouter ce qui est le plus juste pour vous.

Au-delà, et même si vous dites que vous avez fait des années de thérapie, il peut être judicieux de vous faire accompagner dans cette nouvelle étape de votre vie, si vous vous sentez en souffrance.

Je vous invite également à lire les articles que j’ai écrits sur la restitution symbolique, je pense que cette démarche pourrait vous aider à vous libérer des violences que vous avez reçues :

https://blog-espere.com/comment-faire-une-restitution-symbolique-avec-la-methode-espere/

 

Je vous recommande aussi de lire les livres d’Alice Miller, qui justement déculpabilisent les ex-enfants ayant été maltraités et ayant arrêté les relations avec leurs parents.

Vous pouvez lire « C’est pour ton bien » par exemple.

 

Je vous souhaite plein de bon dans votre vie.

Une nouvelle rubrique sur blog ESPERE pour vous aider

J’inaugure aujourd’hui avec joie une nouvelle rubrique dans ce blog 🙂

Je me demandais depuis un moment comment je pouvais faire pour aider un peu plus ceux qui souhaitent améliorer la qualité de leurs relations.

Et j’ai trouvé 🙂

Dans cette rubrique, vous allez pouvoir me poser vos questions personnelles sur vos relations et/ou me soumettre des thèmes que vous voudriez voir aborder dans ce blog.

Je vous répondrai sur le blog, dans un commentaire ou un article. Car mon objectif, c’est que chacun puisse bénéficier de ces échanges pour progresser encore plus dans sa façon de communiquer.

Je précise que mes réponses ne peuvent pas remplacer un entretien individuel et ce n’est pas l’objectif de ma proposition.

Je vous donnerai des points de repère, des pistes pour regarder ce qui se passe et expérimenter le changement dans vos façons d’être en relation.

Je vous remercie de votre contribution si vous décidez de faire ce pas. Cela va permettre de rendre le blog plus vivant, et d’aider plein d’autres personnes qui se posent les mêmes questions que vous et n’osent pas les poser 😉

Je tenterai de répondre à toutes les questions que vous me poserez, que ce soit sur la relation à vous-même, les relations aux autres ou sur la Méthode ESPERE®

Je vous invite à être le plus précis possible pour que je puisse vous répondre au mieux ! Et si je ne peux pas vous répondre car cela sort de mon champ de compétence, je vous le dirais aussi bien sûr.

Vous pouvez aussi simplement me dire quels thèmes vous souhaiteriez voir aborder dans les prochains articles.

Je vous invite donc à poser vos questions via ce formulaire de contact :

Merci à chacun et je me réjouis de vous lire !

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La différence essentielle entre s’exprimer et communiquer

Une des choses que j’entends régulièrement quand je parle de communication, c’est « moi, je sais communiquer, je n’ai pas de problème de ce côté-là, je dis tout ce que je pense ! ».

Or la communication relationnelle justement ne consiste pas à dire tout ce qu’on pense ni surtout à le dire n’importe comment 😉

C’est toute la différence qui existe entre s’exprimer et communiquer.

S’exprimer, c’est sortir quelque chose présent à l’intérieur de soi sans trop y réfléchir et sans faire attention à la personne que nous avons en face de nous. C’est un peu vider son sac, comme on dit. Et à la limite, il serait possible de le faire sans la présence d’autrui : devant un coussin ou par écrit par exemple. Il est possible de s’exprimer en écrivant, en peignant, en faisant un dessin, en dansant…

A l’inverse, communiquer, c’est mettre en commun. C’est un partage avec l’autre qui se fait avec conscience : j’ai conscience de ce qui m’habite et de ce que je souhaite mettre en commun avec l’autre et j’ai aussi conscience de la façon dont cela peut impacter positivement ou pas notre relation. C’est cette communication-là qui est transmise dans la Méthode ESPERE®.

C’est ainsi que je vous inviterai à choisir ce que vous souhaitez partager avec l’autre, avec cette conscience de comment cela peut impacter la relation avec cette personne. L’autre n’est pas une poubelle 😉 dans laquelle vous pourriez justement vider votre sac, mais une personne avec qui vous allez pouvoir échanger et qui va vous donner un retour par rapport à ce que vous lui dites.

Est-ce que votre conjoint a vraiment besoin de connaître tout le détail de vos problèmes au travail ? Ou plus exactement est-ce que votre relation en a vraiment besoin ?

Une relation, c’est comme une plante à entretenir, donnez lui le meilleur. La nourriture de vos relations, c’est la communication. Chaque fois que vous parlez dans une relation de quelque chose de négatif, chaque fois que vous êtes dans le système SAPPE, alors vous maltraitez la relation.

Chaque fois que vous envoyez du positif, vous entretenez votre relation, elle peut alors s’épanouir et grandir. Les mots sont puissants, ils ont vraiment le pouvoir de changer la qualité de vos relations…dans un sens ou dans un autre.

A bon entendeur 😉

 

 

 

Mieux utiliser les moyens modernes de communication

Nous vivons une ère fantastique qui nous permet de rester en lien avec nos proches à l’autre bout du monde. Aujourd’hui la distance n’est plus un obstacle, nous pouvons continuer à alimenter aisément des relations, même éloignées géographiquement. Cela est certainement appréciable et constitue un progrès indéniable.

Comment faire pour tirer profit de ces moyens techniques afin de développer une communication qui reste authentique et respectueuse de nos relations? Car parfois les outils dont nous disposons présentent quelques risques.

Pourquoi l’utilisation des moyens modernes de communication conduit parfois à des malentendus

Vous avez peut-être déjà constaté qu’un mail ou un SMS peut parfois être mal interprété et conduire à un malentendu voire à un conflit… Cela se produit également dans des échanges que nous avons en direct mais les risques de malentendus s’amplifient avec ces moyens de communication.

En effet, le langage verbal représente seulement 35% de la communication. L’autre partie de la communication provient du corps pour 45% et de la voix pour 20%. Les communications para-verbale (le ton, l’intonation, les respirations…) et non-verbale (les gestes, les postures, la façon de se vêtir…) prennent plus de place dans nos échanges que les mots que nous prononçons.

Ainsi, lorsque nous échangeons par mail ou par SMS, nous sommes privés de 65% des possibilités de la communication. Cela peut expliquer que certains messages passent plus difficilement. Lorsque nous écrivons, il n’y a pas le ton ni l’intonation ni le regard etc. Il existe les smileys, tels que celui-ci 😉 qui peuvent nous permettre d’ajouter une nuance, une tonalité à notre message, mais cela est bien maigre quand on pense à la palette d’expressions du visage,  de gestes, de vibrations dans la voix que nous possédons en tant qu’humains !

Au téléphone, seule la voix et les mots parlent, il nous manque le corps pour une communication complète.

Et même en visioconférence, il nous manque encore l’énergie, les odeurs, la respiration… présents dans un échange en chair et en os…

 Ainsi, afin d’utiliser au mieux les moyens de communication modernes, je vous invite vraiment à prendre conscience que les échanges de ce type sont parcellaires, donc limités et peuvent laisser place à plus d’ambiguïté et donc de malentendu.

Vers une utilisation réfléchie des moyens de communication

Pour que la communication demeure qualitative, il s’agirait de pouvoir utiliser avec discernement et à bon escient les différents moyens de communication dont nous disposons. Voici en tous cas mes conseils en la matière, ce n’est qu’une piste de réflexion 😉

Sachant bien sûr que chacun a ses moyens de communication de prédilection 😉

Le téléphone

C’est sans doute le moyen de communication, avec la visioconférence, qui permet d’avoir les échanges les plus proches d’une communication en chair et en os. On peut se dire beaucoup de choses au téléphone, parfois certains trouvent même que c’est plus facile d’échanger par ce moyen. Parler au téléphone nécessite de développer son écoute de la voix, de l’intonation de la respiration, des silences… Le fait de ne pas être vu peut permettre parfois de se dévoiler plus facilement. Je pense notamment aux services d’écoute par téléphone qui permettent aux personnes en difficulté de trouver une écoute, un conseil… sans forcément dévoiler leur identité.

Le téléphone est donc adapté à beaucoup de situations et notamment aux échanges intimes.

Le SMS

Dans l’idéal, il me semble qu’il conviendrait de n’utiliser ce moyen que de façon utilitaire, pour échanger des informations sur des sujets précis…

Dès qu’il y a besoin d’un échange plus profond, sur un sujet important qui mérite une véritable discussion, il me paraît préférable d’utiliser un autre moyen que le SMS. Je suis toujours étonnée et un peu choquée de savoir par exemple que des personnes informent leur compagnon ou leur compagne de leur décision de rupture par SMS. Il me semble qu’il y a dans certains recours au SMS une sorte de comportement fuyant pour ne pas se confronter directement à la réaction de l’autre…

Le SMS me paraît vraiment inadapté pour communiquer sur des choses importantes (bon, allez à part le SMS qui dit « je t’aime » et qui est toujours bon à recevoir 😉 )

Le SMS, du fait du peu de caractères nécessite d’extraire l’essence de notre message, il nous oblige à aller à l’essentiel et ce n’est pas toujours évident. Sans compter bien sûr, l’orthographe et la ponctuation souvent défaillantes et les abréviations à la pelle… parfois c’est un vrai challenge que de déchiffrer les SMS !  Je vous propose donc de ne les utiliser que quand cela est vraiment nécessaire, pour dire des choses simples et précises.

Le SMS implique souvent une immédiateté des réponses, c’est une communication très rapide, qui ne nous laisse pas toujours le temps de peser nos mots.

Je vous invite à vous rappeler que communiquer implique de prendre en compte l’autre et la relation que nous entretenons avec lui, afin de partager quelque chose. Il est donc important de pouvoir peser ses mots avant de les écrire 😉

Le mail

Cette dernière remarque s’applique également au mail :  il s’agit de communiquer en conscience car les écrits restent.

Le mail n’est pas limité en caractères et permet d’en dire plus. La communication par mail présente beaucoup d’avantages. L’écrit permet de communiquer de façon plus réfléchie, plus posée. Le destinataire peut lire et relire le mail pour le comprendre.

Les réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, la communication se fait souvent à un groupe de personnes, elle est dans ce cas non personnalisée : je partage quelque chose au monde… et j’attends les commentaires 😉 Cela nous parle sans doute de notre besoin d’appartenance, et l’on n’est plus vraiment dans un échange intime mais plus dans l’idée de faire partie d’une communauté.

Il me semble que l’étendue des moyens de communication ne doit pas nous faire oublier de vivre 😉 Je pense notamment aux personnes qui communiquent sur ce qui se passe dans leur vie sur les réseaux sociaux, à des moments parfois surprenants. Il me semble que je ne peux pas à la fois vivre quelque chose à fond et communiquer dans le même temps…sinon je ne suis pas pleinement dans ce que je suis en train de faire 😉

Ainsi, les réseaux sociaux ne remplacent pas la vraie vie 😉

De façon générale, je vous propose de vous interroger sur ce que vous partagez avec les autres, sur la finalité de votre communication ainsi que sur les personnes à qui vous vous adressez. En bref, communiquer en conscience…

Rien ne remplace les échanges « pour de vrai », en chair et en os… et je vous conseille, pour toutes les choses importantes, de communiquer en direct avec la personne concernée… c’est ainsi que la communication déploie toutes ses subtilités.

Et vous, quels moyens de communication utilisez-vous le plus souvent, que préférez-vous, quelles sont vos expériences de ces moyens de communication ?

Je vous invite à partager dans les commentaires.

A bientôt !

10 façons de mieux communiquer avec la Méthode ESPERE®

Ruisseau sillonnant les bois.Voici un article que j’avais écrit l’année dernière, dans lequel je vous propose quelques balises qui vous permettront, je l’espère, de mieux communiquer avec les autres. Il ne s’agit pas de recettes toutes prêtes, plutôt de pistes à  explorer, pas à pas. Elles sont issues de la Méthode ESPERE® de Jacques Salomé.

1) Commencer par s’écouter

Avant même d’envisager de communiquer avec les autres, il s’agit de s’écouter pour entendre ce que nous avons à l’intérieur de nous. Cette communication avec soi-même est souvent négligée : nous parlons sans prendre le temps d’écouter ce qui nous habite.

Je vous invite donc avant toute tentative d’échange à clarifier en vous-même ce que vous souhaitez échanger avec autrui : un ressenti, une idée, une demande, un refus…

2) Parler de soi à l’autre

C’est un véritable apprentissage et une discipline au quotidien : utiliser le « je » le plus souvent possible, afin que la communication devienne personnelle et authentique. En parlant de soi, il est possible d’exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on pense, ses désirs, ses doutes…

3) Ne plus parler sur l’autre

Cela va avec le fait de parler de soi : arrêter de dire « tu…tu…tu », ce que Jacques Salomé appelle la relation klaxon. Je vous en donne un échantillon : « tu ne fais jamais ce que je te dis…tu ne ranges pas ta chambre… tu me déranges avec tout le bruit que tu fais ».

Il serait possible pour passer du « tu » au « je », de dire par exemple : « je suis dérangée par le bruit » et non « tu me déranges ».

Je pense que vous avez compris l’idée : quand nous disons « tu », nous parlons sur l’autre et non de nous et il en sort rarement quelque chose de positif.

Arrêter le « tu » est à mon sens plus qu’un défi, c’est une révolution relationnelle ! Je vous invite fortement à essayer et j’attends vos retours !

4) Éviter les on

Pour personnaliser les échanges, je vous recommande de cesser également les « on ». Cela vous permettra de vous impliquer davantage, de sortir des idées toutes faites et de la communication stéréotypée.

Par exemple, « on n’a pas envie de sortir par le temps qu’il fait » peut être remplacé par « je n’ai pas envie de sortir… ».

Si vous dites souvent « on » pour vous et votre partenaire, ce sera l’occasion de sortir de la fusion avec lui ou elle et de commencer à dire « je ».

Exemple : « on irait bien au cinéma ce soir? » peut être remplacé par « je te propose d’aller au cinéma ». C’est plus impliquant, non?

5) Pratiquer la communication directe

Il s’agit de parler à la personne concernée par ce que vous avez à dire. Par exemple, si vous avez une difficulté avec votre chef, je vous invite fortement à lui en parler directement, même si cela vous paraît difficile au début.

Cela sera bénéfique pour la relation que vous avez avec lui. Si vous en parlez à vos collègues, le problème ne sera pas résolu et ils seront mêlés à quelque chose qui ne les concerne pas directement.

6) Débusquer les non-dits

Si vous avez quelque chose à dire à quelqu’un, dites-le ! C’est aussi simple que cela : les non-dits empoisonnent les relations, créent de la gêne, des conflits larvés… Même si c’est difficile, il est toujours possible de se dire, en disant « je », si vous avez bien lu le début de l’article 😉

7) Tenir compte de la relation

La communication doit permettre d’alimenter les relations, de les faire vivre et non de les détériorer. Je vous invite à garder cela à l’esprit lorsque vous dites quelque chose à quelqu’un, surtout si la relation est importante pour vous.

De la façon dont vous communiquez dépend la qualité de la relation que vous entretenez avec autrui.

8) Concrétiser

Il s’agit de sortir de la généralisation pour parler des situations concrètes.

Exemple : »je ne comprends jamais rien aux projets de cette boîte ! » pourrait être remplacé par « je ne comprends pas tel aspect du projet » et peut-être serait-il possible de formuler une demande « je souhaiterais avoir des précisions »…

9) Écouter l’autre sans l’interrompre

Quel plaisir de pouvoir parler en étant entendu ! Vous en avez sûrement déjà fait l’expérience. La bonne nouvelle, c’est que plus vous écoutez une personne sans lui couper la parole, plus elle se sent entendue, et plus elle sera disposée à son tour à vous écouter.

10) Accepter le point de vue de l’autre comme étant le sien

Même si nous ne partageons pas un avis, il est possible de reconnaître l’existence de ce point de vue, différent du nôtre… C’est un véritable apprentissage de la tolérance.

 

J’espère que ces quelques balises vous seront utiles pour améliorer votre façon de communiquer. Je vous invite à essayez et, si vous le souhaitez,  vous pouvez  faire part de vos témoignages et de vos questions dans les commentaires.

Belle route sur ce chemin toujours étonnant de la relation !