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Se responsabiliser en sortant des auto-injonctions

Je vous propose aujourd’hui de porter votre attention sur toutes les injonctions que vous formulez à l’égard de vous-même : tous les « il faut », « je dois », « je devrais », « il faudrait »…

Ces phrases font partie ce que Jacques Salomé appelle le système SAPPE, un système plutôt négatif qui nous prend beaucoup d’énergie.

Je vous invite à observer comment vous vous sentez lorsque vous vous dites par exemple : « je dois aller travailler », « il faut que j’aille chez le médecin », « il faudrait que je fasse du sport »… Personnellement en tous cas, lorsque je me parle de cette façon, je suis rarement pleine d’enthousiasme ;)…je sens plutôt le poids de la contrainte. Ces auto-injonctions sont nocives parce qu’elles nous amènent souvent à nous culpabiliser si nous ne nous y conformons pas.

De plus, ces phrases nous font croire (nous nous faisons croire à nous-mêmes) qu’une sorte d’entité extérieure nous oblige à faire telle ou telle chose. Or si nous y réfléchissons bien, qui nous oblige à part nous-même?

Si je me dis que je dois aller travailler, au fond qui m’y oblige?

En réalité toutes nos actions sont des choix, quels qu’il soient. Je ne suis pas obligée d’aller travailler. En fait, je choisis d’aller travailler pour subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille par exemple. C’est bien une décision de ma part. Idem si je dois aller chez le médecin. C’est bien moi qui décide d’y aller, pas quelqu’un d’autre qui m’y contraint.

Et vous, quelles injonctions vous donnez-vous à vous-mêmes?

Je vous propose de remplacer tous les « il faut » et les « je dois » par « je décide » ou « je choisis ». Voilà un acte de responsabilisation qui vous permettra d’être plus souvent l’auteur de votre vie.

Cela peut paraître anodin ou dérisoire et pourtant, cela procure tellement plus d’énergie d’être l’auteur de ses choix plutôt que de se laisser porter par des « il faut » 🙂 Je vous laisse essayer et témoigner si vous le souhaitez dans les commentaires.

Bonne mise en pratique !

Communiquer même (et surtout !) en période de crise

DaDSCN2655ns un article précédent, je vous décrivais le système SAPPE (Sourd Aveugle Pervers Pernicieux Energétivore). Si vous n’avez pas lu cet article, je vous invite à en prendre connaissance ici.

Pour rappel, le système SAPPE constitue le climat d’incommunication dans lequel nous vivons, très présent en nous et autour de nous. Il repose sur des injonctions, des dévalorisations, des menaces, du chantage et des culpabilisations… dans la relation à soi et aux autres.

Ma proposition faite précédemment est de repérer ce système, afin de ne plus le pratiquer.

Où en êtes-vous aujourd’hui ? Avez-vous commencé à observer en vous-mêmes et chez les autres les attitudes anti-relationnelles ? Avez-vous mis en place une autre façon de communiquer ? Si besoin, je vous invite à lire ou à relire les 10 façons de mieux communiquer.

Je sais que le changement est de taille et je tiens à vous encourager à poursuivre vos efforts si vous vous êtes engagés dans ce chemin d’une meilleure communication.

Je sais aussi qu’il est parfois difficile de maintenir le cap et que le système SAPPE peut revenir au galop 😉

Voici quelques éléments supplémentaires pour vous aider à garder le cap.

 Pourquoi est-ce difficile de ne plus pratiquer le système SAPPE ?

D’abord, parce que ce système est répandu dans toutes les couches de la société, il constitue une norme. En sortir demande une prise de conscience et une sorte de reprogrammation : nous sommes conditionnés par le système relationnel existant et il s’agit de porter un regard critique sur cette façon d’être en relation. Pour cela, nous allons acquérir de nouveaux réflexes : ne plus parler sur l’autre mais à l’autre en utilisant le « je » par exemple. Cela prend du temps et, même lorsque de nouvelles habitudes relationnelles sont prises, la vigilance reste de mise.

Changer sa façon de communiquer constitue aussi une prise de risque : celui d’être regardé comme différent et dérangeant. Celui qui commence à pratiquer la Méthode ESPERE® peut être vu dans un premier temps comme un extra-terrestre. Le changement, s’il est déstabilisant pour vous, l’est aussi pour les autres 😉 Cette déstabilisation ne dure pas. Le plus important est de maintenir le cap.

Il y a une autre raison qui rend le changement relationnel difficile. C’est le fait qu’il est toujours plus facile d’accuser les autres que de prendre la pleine responsabilité de ce que nous vivons. C’est ainsi que nous attribuons bien souvent, ce qui nous fait problème, et notamment nos émotions négatives… à l’autre !

Oui, pour mieux communiquer, il s’agit avant tout de nous responsabiliser : nous sommes partie prenante de tout ce que nous vivons. Et si nous ne sommes pas responsables du comportement de l’autre, nous sommes bien responsables de ce que nous ressentons et de ce que nous en faisons. Le plus grand obstacle finalement, c’est en nous-même qu’il se trouve !

Petit guide pour les moments de crise

Même lorsque nous savons comment mieux communiquer, nous avons parfois (ou souvent !) des moments de crise dans lesquels nous avons recours au système SAPPE. Ces moments dévorent notre énergie et notre motivation. Nous repartons alors de plus belle dans l’accusation de l’autre, la culpabilisation ou l’auto-dévalorisation…

Vous vous demandez peut-être : « mais pourquoi est-ce si difficile? »

La réponse est à chercher dans l’histoire et le vécu de chacun.

Outre les raisons évoquées plus haut, voici une règle d’hygiène relationnelle importante : les émotions sont le langage du retentissement.

Chaque fois que j’éprouve une émotion du type colère, tristesse, agacement, énervement, désespoir…, cela signifie qu’un élément de mon passé remonte à la surface. Ce sont des blessures anciennes ou des situations inachevées qui disent qu’elles sont encore présentes et agissantes en nous. Ce qui est réactivé dans notre histoire, le retentissement, nous conduit à avoir des attitudes du système SAPPE. La blessure est à vif donc nous souffrons et nous nous défendons ainsi.

Nous avons tous en nous des blessures et des situations inachevées qui demandent à être entendues et guéries ou achevées. Selon les personnes, elles sont plus ou moins importantes.

Que faire dans les moments de crise pour parvenir à garder le cap d’une communication saine ?

Si vous êtes submergés par une émotion telle que vous ne pouvez plus communiquer de façon relationnelle, voici quelques pistes à explorer pour vous recentrer et garder votre motivation:

– Prendre du temps pour vous écouter et vous demander « qu’est-ce que je ressens et qu’est ce qui est touché en moi? » au lieu d’en attribuer la responsabilité à l’autre. Cette simple question est une prise en charge directe de notre propre responsabilité dans la relation. Je vous invite à l’inscrire comme habitude. De cette façon, vous pourrez passer du réactionnel (accusation de l’autre par exemple) au relationnel (positionnement à partir du « je »).

Mieux vaut différer un entretien trop difficile que risquer de dire des paroles qui dépassent notre pensée. Prendre le temps de s’écouter et de dire ce que nous avons à l’intérieur de nous en utilisant le « je » est un réflexe à acquérir pour mieux vivre ses relations.

– Vous ressourcer en lisant (vous pouvez lire mes articles :), les ouvrages et le site de Jacques Salomé par exemple…). Personnellement la lecture m’apaise, me parle et j’y trouve souvent des moyens de traverser les difficultés

– Participer à des ateliers ou des stages ESPERE® , pour pouvoir expérimenter en groupe la communication relationnelle et travailler sur votre façon de communiquer. Cela permet de bénéficier de la dynamique et de la motivation du groupe.

– Faire un travail individuel en consultation avec un praticien ESPERE®, afin de mettre en lumière vos difficultés et les dépasser.

Je réfléchis actuellement à un outil que je vous présenterai prochainement pour vous permettre d’apprendre pas à pas à mieux communiquer et à surmonter les obstacles qui se présentent à vous… en gardant votre motivation.

En attendant, je vous invite à laisser des commentaires sur vos difficultés et vos réussites.

A bientôt !

Faire sa carte d’identité relationnelle

Nous entrons bien souvent en relation, sans dire qui nous sommes, ce que nous attendons de cette relation et ce que nous pouvons donner. Cela génère des non-dits et des incompréhensions qui peuvent parfois se révéler des années après. Car même si nous n’en parlons pas, nous avons toujours des attentes dans une relation.

Je vous propose donc de sortir du non-dit. Pour construire des relations sur des bases saines, je vous invite à utiliser la carte d’identité relationnelle. Cet outil va vous permettre de vous positionner face à votre interlocuteur tout en lui demandant si possible de procéder au même exercice.

Le mieux est de se préparer avant d’échanger avec l’autre, en écrivant.

Chaque relation donne lieu à une carte d’identité distincte : je n’attends pas la même chose de mon employeur que de mon conjoint 😉

Donc, je vous invite pour cet exercice à choisir la relation pour laquelle vous allez établir votre carte d’identité relationnelle.

Vous allez ensuite compléter trois cases :

1) Vos attentes

Il s’agit de ce que vous attendez dans cette relation.

Ex : au travail, peut-être attendez-vous un salaire, mais aussi de la reconnaissance sous forme de remerciements ou autres gratifications, le respect de votre vie personnelle…

Dans la relation de couple, vous attendez peut-être des câlins, une écoute, fonder une famille…

2) Vos apports

Il s’agit de que vous apportez, ce que vous investissez, ce que vous donnez dans cette relation.

Ex : au travail, je peux apporter mon diplôme, mon expérience professionnelle mais aussi mes relations dans tel secteur…

Dans une relation de couple, je peux apporter mon goût et mon talent en cuisine, mon écoute, mon soutien, mes passions..

Pour que la carte d’identité joue pleinement son rôle, il est important de concrétiser, de détailler à chaque fois en donnant des exemples si besoin.

3) Vos zones d’intolérance

C’est ce que vous ne pouvez supporter et qui pourrait vous faire remettre en cause la relation.

Ex : du harcèlement, de la violence peuvent être des zones d’intolérance.

L’idéal est ensuite de mettre en lien les cartes d’identité des deux personnes concernées. Par exemple, cet exercice est très utile dans le cadre d’une relation de couple : chacun le fait par écrit et ensuite les partenaires échangent. Ils peuvent s’apercevoir que les apports de l’un comblent les attentes de l’autre ou au contraire que ce n’est pas le cas. Tout en sachant qu’il est rare voire impossible qu’une relation puisse combler toutes les attentes d’une personne, cet outil est un très bon moyen de conscientiser si nous sommes plutôt comblés ou frustrés dans une relation.

Alors, pour concrétiser cela, voici ma carte d’identité relationnelle en tant que blogueuse vis-à-vis de vous mes lecteurs 🙂

Mes attentes : dans ma relation avec vous, j’attends avant tout d’être lue par vous et si possible d’avoir un écho de votre part, quand cela est juste pour vous. J’aime savoir si un article vous plaît ou vous dérange ou vous interpelle. J’ai comme attente également de bâtir une relation de confiance avec vous et de vous donner l’envie de venir me rencontrer en stage par exemple.

Mes apports : je vous apporte ma passion pour les relations humaines : ma formation à la Méthode ESPERE® de Jacques Salomé, mon expérience de formatrice et consultante en relations humaines ainsi que mon expérience de vie, à travers les articles de mon blog, mais aussi les consultations, les stages et les formations que je propose. Je vous apporte mes réponses à vos questions si vous en avez, en matière de communication et de relations.

Mes zones d’intolérance : le système SAPPE , sur ce  blog, je souhaite que la Méthode ESPERE® soit pratiquée et non le système SAPPE. Je ne tolérerai pas non plus le recours à la violence sous quelque forme que ce soit.

Voilà, alors vous vous en doutez peut-être, je vais vous inviter à faire de même et à me transmettre votre carte d’identité relationnelle  :  quels sont vos apports, vos attentes et vos zones d’intolérance dans la relation que vous avez en tant que lecteur avec moi ?

Vous pouvez le faire dans les commentaires en dessous ou par mail si vous préférez : anaiseuverte@yahoo.fr.

Merci à vous si vous faites cet effort de vous positionner dans la relation que nous entretenons ensemble 🙂

Comment recevoir ?

recevoir

Savez-vous recevoir ?

De prime abord, il peut sembler facile de recevoir.

A bien y réfléchir, tout dépend de ce que l’on reçoit : s’il s’agit d’un reproche, d’une menace ou de tout autre dérivé du système SAPPE, alors non, il n’est pas forcément bon ni facile de recevoir. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le système SAPPE, le climat anti-relationnel dans lequel nous vivons, je vous invite à consulter cet article.

Nous avons toujours la possibilité de refuser quelque chose qui n’est pas bon pour nous en utilisant la confirmation Si quelqu’un vous dit par exemple : « tu n’es pas professionnel » et que cette phrase n’est pas bonne pour vous, il est tout à fait possible de dire à l’autre « oui, j’entends que tu penses que je ne suis pas professionnel. C’est ton point de vue, je ne le partage pas… ». Si vous souhaitez en savoir plus sur la confirmation, vous pouvez cliquer ici.

Dans des cas plus extrêmes, où ce sont des propos violents qui sont tenus, il est possible de rendre symboliquement la phrase prononcée en l’écrivant sur un papier telle qu’elle a été prononcée et en la rendant à l’autre. Cela permet de ne pas garder en soi le négatif d’une parole.

Qu’en est-il à présent du positif que nous recevons de l’autre : paroles gratifiantes, compliments, cadeaux 🙂 ?

La question n’est pas forcément plus simple car nombreuses sont les personnes qui sont en difficulté pour accueillir voire amplifier ce qu’elles reçoivent de l’autre. Par exemple, cette femme qui rejette tout compliment sur sa tenue vestimentaire ou son travail : « il n’y a rien d’exceptionnel » dira-t-elle.

Et voici comment le positif qui aurait pu s’inscrire en nous et nous donner de l’énergie reste en suspens. Nous nous privons alors de tout le bon de la rencontre avec l’autre… Nous privons aussi l’autre de la joie d’avoir donné.

Recevoir nécessite une capacité d’ouverture et une certaine force à l’intérieur car nous prenons le risque d’être touché par l’autre.

Recevoir peut nous mettre en dette. Si je reçois un cadeau ou une invitation, peut-être me sentirais-je redevable et voudrais-je rendre la pareille… C’est dommage car le véritable don est celui qui ne demande rien en retour. C’est pourquoi le vrai don est plus rare qu’il n’y parait 😉

C’est aussi pour cela que parfois nous allons refuser un cadeau qui nous paraîtrait disproportionné et nous mettrait en dette.

Il y beaucoup de subtilité dans l’attitude du recevoir. J’ai mis longtemps à comprendre qu’en réalité c’est celui qui reçoit qui fait un cadeau à l’autre, en acceptant, en accueillant ce qui vient de lui. Celui qui reçoit donne beaucoup de lui, en se laissant atteindre, toucher ainsi par l’autre… et en permettant à l’autre d’accéder au plaisir de donner. Je trouve qu’il est plus facile de recevoir en percevant cette dimension du donner dans le recevoir.

« Il faut créer beaucoup de vide en soi pour naître au recevoir » nous dit Jacques Salomé, j’ai envie de vous offrir cette phrase, tant elle me parle.

Créer du vide, c’est pour moi accepter de vivre la rencontre avec l’autre au présent, donc sans référence à ce qui s’est passé la veille ou l’année dernière, sans comparaison avec ce que je connais de l’autre… chaque fois que c’est possible.

Recevoir, c’est lâcher-prise  et prendre le risque de l’imprévisible. Un chemin que je vous souhaite d’emprunter 🙂

 

Les 5 pièges de la communication : comment les repérer

ConflitDans cet article, je vous invite à repérer les 5 pièges les plus fréquents de la communication.

Ces mécanismes constituent ce que Jacques Salomé a nommé le système SAPPE : Sourd Aveugle Pervers Pernicieux Energétivore, pour qualifier ses effets nocifs.. Il s’agit des façons habituelles de communiquer chez les humains. C’est le système relationnel dominant dans nos familles, à l’école, au travail… et ce système génère beaucoup de souffrances et de conflits.

Repérer ces mécanismes qui nuisent à la communication permet ensuite de ne plus les pratiquer ou de les pratiquer a minima.

J’insiste sur le fait que, la plupart du temps, ces mécanismes sont répandus avec de bonnes intentions et que, malgré cela, ils ont beaucoup d’effets néfastes.

Le système SAPPE règne tant dans nos relations avec les autres que dans la relation à soi-même.

Voici donc ces 5 mécanismes pour que vous puissiez les repérer et peut-être participer à leur éradication 🙂 :

1) Les injonctions

Ce sont toutes ces phrases par lesquelles nous dictons à l’autre (ou à nous-même) ce qu’il doit ou ne doit pas faire. Cela peut être très infantilisant.

Ces phrases commencent par « tu dois » ou « il faut » ou sont à l’impératif.

Exemples : « tu devrais aller chez le médecin », « ne sois pas triste », « il faut obéir aux parents », « sois gentil »…

2) Les menaces

Menacer quelqu’un, c’est tenter de le contrôler et d’exercer du pouvoir sur lui… parfois avec les meilleures intentions. Il s’agit d’annoncer à l’autre une conséquence négative à son comportement.

Exemple : « descends de là, tu vas tomber », « si tu ne travailles pas, tu vas redoubler », « si tu continues, tu vas avoir des problèmes »…

3)  Les dévalorisations

Il s’agit de jugements de valeur sur la personne, ainsi que de comparaisons.

Exemple : « tu n’es bon à rien », « tu ne comprends rien », « regarde ta sœur comment elle travaille bien, elle ! »

C’est sur l’estime de soi et la confiance en soi que les dévalorisations ont les effets les plus dévastateurs, surtout quand elles sont pratiquées envers les enfants.

4) Les culpabilisations

Elles consistent à rendre l’autre responsable de ce que nous vivons.

Exemple : « tu me fais de la peine », « tu me fais honte », « tu nous fais du mal »…

Elle maintiennent l’autre en dépendance.

5) Le chantage

Il est une tentative d’exercer du pouvoir sur l’autre, en pratiquant une pression sur lui.

Exemples : « si tu me quittais, j’en mourrais », « si tu veux faire partie de notre famille, il faut accepter nos règles »…

Tous ces mécanismes du système SAPPE ont des effets nocifs, d’autant plus lorsqu’ils sont pratiqués de façon habituelle.

Ils entraînent du doute, de la dépendance, une baisse des énergies, de l’amour de soi, de la confiance en soi, de l’estime de soi… Ils nous entraînent vers la violence et l’auto-violence. Ils inhibent la créativité dans nos relations. Voilà pourquoi il est urgent de renoncer à le pratiquer.

Si vous avez le désir d’entretenir de belles relations avec vous-même et avec les autres, je vous propose de commencer à repérer le système SAPPE autour de vous et en vous et de vous engager à ne plus le pratiquer et à ne plus y collaborer.

Et ce, même si autour de vous, le système SAPPE est très présent.

Cela demande à la fois du courage et de la persévérance. C’est presque héroïque tant cette façon d’incommuniquer fait partie de nos mœurs. Pourtant, une autre façon de communiquer existe et il est possible de ne plus collaborer à ce système.

Si vous ne savez pas comment communiquer en-dehors du système SAPPE, je vous invite à lire mon article sur les 10 façons de mieux communiquer.

Si vous vous engagez à ne plus pratiquer le système SAPPE, en tous cas à essayer, je vous propose de l’écrire dans les commentaires, cela permettra motiver les autres 😉 et me fera énormément plaisir !