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Journée internationale de la communication le 1er octobre 2016

Bonjour,

J’ai le plaisir de vous informer que depuis cette année nous fêtons la communication avec la Méthode ESPERE® de Jacques Salomé 🙂

Oui, le 1er octobre 2016, en France et à l’étranger, des praticiens formés à la Méthode ESPERE® vont vous proposer des ateliers, des conférences, des stages… pour vous faire découvrir la communication relationnelle et vous montrer comment mieux communiquer peut transformer votre vie.

J’ai vraiment hâte d’être à cette journée, j’ai moi-même travaillé avec une collègue sur un conte pédagogique que je présenterai à Château-Thierry et qui s’intitule : « La fabuleuse aventure de la famille Ronchon ».

Il y a beaucoup d’initiatives ce jour-là, il y en a peut-être du côté de chez vous, donc je vous invite à consulter le site de l’Institut ESPERE pour savoir où trouver une animation ce jour-là :

Voir les événements du 1er octobre

Je vous souhaite une très belle journée de la communication !

A bientôt !

 

 

 

Symboliser ses désirs

Je voudrais vous parler aujourd’hui d’un outil que j’utilise et que j’enseigne, un outil très puissant qui peut vous accompagner dans l’écoute et la réalisation de vos désirs : la boîte à désirs.

Souvent, nous avons appris par notre éducation à ne pas trop désirer et à ne pas viser trop haut, pour ne pas s’illusionner et ne pas être déçu. Par exemple, je ne vais pas rêver de ce travail génial ou de cette maison fantastique car je pense que je n’en ai pas les capacités ou les moyens. Ainsi nous nous limitons dans nos désirs… nous apprenons à désirer petit, à vouloir des choses réalistes…bref nous arrêtons de rêver…Or désirer est un besoin, c’est un élan vital qui nous habite, qui demande à être respecté.

Il n’est pas forcément indispensable de réaliser tous ses désirs pour être heureux mais pouvoir les reconnaître, les nommer et s’accorder du temps pour rêver est essentiel.

C’est en cela que la boîte à désirs est très aidante: elle permet de donner une place à vos désirs, elle les autorise à vivre. Faire une place à nos rêves, même les plus fous, est aux antipodes de la répression que nous pratiquons la plupart du temps à l’égard de notre imaginaire.

La boîte à désirs fonctionne ainsi : vous choisissez une belle boîte, qui n’appartient qu’à vous. C’est elle qui accueillera vos désirs, elle est donc personnelle. Dedans, vous y mettrez, écrits sur des petits papiers, tous les désirs que vous avez, des plus futiles aux plus essentiels : un objet que vous souhaitez acquérir, un voyage que vous voulez réaliser, la maison de vos rêves, un changement que vous voudriez voir dans votre vie… il peut s’agir de choses matérielles ou immatérielles.

L’idée est de mettre vraiment dedans tout ce que vous désirez, sans vous limiter, même si vous pensez que vous ne pouvez pas réaliser cela pour le moment. Si vous avez des difficultés à trouver des désirs, c’est que vous les avez beaucoup réprimés et que vous avez pris l’habitude de vous limiter, alors soyez à l’écoute de vous-même et autorisez-vous à rêver pour remplir votre boîte:)

Un désir est parfois éphémère : il est possible que vous ayez une envie passagère pour un vêtement, un objet, une formation… et que ce désir s’en aille après quelques jours ou semaines. Ainsi, je vous invite à prendre le temps de faire le tri dans votre boîte à désirs, pour ôter ceux qui n’ont plus lieu d’être, ainsi que ceux que vous avez déjà réalisés. Vous pouvez faire le tri une ou deux fois par mois par exemple.

Pour les personnes qui ont tendance à acheter des choses dont elles n’ont que faire ensuite ou à changer souvent d’avis, la boîte à désirs peut s’avérer utile, pour sélectionner les désirs les plus essentiels, ceux qui durent.

Si vous avez des difficultés à faire un choix pour un métier par exemple, je vous invite à mettre dans votre boîte à désirs toutes les idées que vous avez et entre lesquelles vous hésitez. Vous pourrez régulièrement revenir regarder ce qu’il y a dans votre boîte et voir quel métier vous fait le plus vibrer, vous pourrez même les classer, les trier. Au fil du temps, vous aurez la capacité de faire un choix.

Cet outil est aussi très utile avec les enfants : elle leur permet de combler leur besoin de rêver, de les aider à faire le tri et d’apprendre à se responsabiliser vis-à-vis de leurs désirs. Ainsi, au lieu de disqualifier le désir de votre enfant : « non, tu as déjà plein de voitures, je ne t’en achèterai pas d’autres », il est possible d’écouter votre enfant, après tout, son désir est légitime, il a le droit d’exister. Vous pouvez lui suggérer de dessiner le jouet, de le découper dans un catalogue ou de l’écrire sur un papier et le mettre dans sa boîte à désirs. A lui de voir ensuite ce qu’il est prêt à faire pour réaliser éventuellement certains désirs, y compris avec votre aide. Il en va pour les enfants comme pour les adultes : certains désirs sont éphémères, d’autres plus durables. La boîte à désirs permet de leur faire une place et d’y voir plus clair.

En faisant le tri, vous constaterez peut-être que certains désirs sont toujours dans la boîte, et peut-être aurez vous l’intention de les réaliser. Car désirer est de l’ordre de l’imaginaire. Réaliser, c’est inscrire son désir dans sa vie, en faisant un projet, en prenant une décision. Il s’agit alors de sortir son désir de sa boîte et de faire quelque chose pour le réaliser;)

Je vous invite vivement à mettre en place une boîte à désirs, afin de donner une place dans votre vie à tous vos rêves…votre existence s’en trouvera agrandie.

Je vous souhaite un beau cheminement vers vos désirs !

 

 

 

 

Un cahier pour apprendre à communiquer

J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon livre « Cahier pour apprendre à communiquer », un cahier d’exercices pratiques, rien que pour vous, pour apprendre la Méthode ESPERE® pas à pas 🙂

Vous êtes nombreux à suivre mon blog et à vouloir transformer votre façon de vivre vos relations.

Nous sommes nombreux à promouvoir des relations sans violence… A penser que si chacun avait les outils pour se dire et être entendu en étant soi-même, le monde irait mieux…

La Méthode ESPERE® a changé ma vie, elle m’a permis d’être plus moi-même, d’oser m’affirmer, de me respecter et de me responsabiliser.

A mon tour, je souhaite vous faire partager ces découvertes et vous aider à cheminer vers des relations plus authentiques et pleines de sens.

Voici ma petite contribution pour vous aider à mieux communiquer dans votre vie et à poser des balises pour des relations plus vivantes.

J’ai conçu ce cahier comme un guide pratique pour vous aider à améliorer votre communication et vos relations avec les autres, à partir de là où vous en êtes aujourd’hui.

Il vous sera utile pour :

– repérer les obstacles à la communication,
– apprendre à communiquer de façon bienveillante
– gérer les situations difficiles et les conflits
– développer des relations équilibrées.

Vous y trouverez :

– des bases théoriques de la Méthode ESPERE®  ;
– des exercices concrets pour mettre en pratique les concepts et les intégrer dans votre quotidien.

Je crois que je vous ai tout dit, mais si vous avez des questions, je vous invite à me les poser dans les commentaires 😉

Et merci si vous pouvez partager autour de vous l’information au sujet de ce livre… ce sont autant de graines semées pour de meilleures relations 🙂

 

Démarche symbolique pour se défaire d’une croyance

Comme je le dis souvent, la Méthode ESPERE® est un outil très puissant qui propose de nombreuses démarches ayant des vertus thérapeutiques.

Avec toujours cette idée phare : on ne peut pas changer son passé mais on peut changer la relation avec son passé.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir comment renoncer à une croyance qui vous empoisonne l’existence.

C’est un outil que j’utilise beaucoup dans les séances individuelles et qui aide de nombreuses personnes.

Qu’est-ce qu’une croyance?

Une croyance est une représentation, une pensée que nous avons sur le monde, la vie, l’argent, les hommes, les femmes, le travail… Nous avons tous des croyances dans tous les domaines de la vie. Les croyances, c’est la façon dont nous abordons le monde, dont nous le percevons.

Une croyance est donc éminemment subjective : elle n’est pas la vérité à proprement parler.

Les croyances se forgent souvent dans l’enfance à partir de nos expériences et de celles de nos parents qui nous sont transmises.

Comme vous pouvez l’imaginer, certaines de ces représentations sont positives et peuvent être des moteurs dans nos vies.

Par exemple, une croyance du type : « le travail est source d’épanouissement » ou « on peut être heureux en amour » peuvent être de réels vecteurs de bonheur dans nos vies.

 

L’impact des croyances dans nos vie

Car en réalité, nous faisons des expériences à partir de nos croyances. Ces expériences vont alimenter notre vision, nos représentations du monde et elles vont donc renforcer nos croyances.

Cela est très puissant.

Par exemple, de nombreuses femmes ont des croyances négatives au sujet des hommes. Du type « tous les hommes sont des salauds » ou « les hommes sont violents ».

Et que se passe-t-il pour ces femmes? Elles vont rencontrer exactement ce type d’hommes qui vont leur faire confirmer cette croyance. Elles ne pourront voir et s’intéresser (inconsciemment) qu’à ce qu’elles connaissent déjà. Ainsi comme toujours, le changement va venir de l’intérieur : ce n’est pas en changeant l’autre ou le monde que nous pourrons avoir une expérience positive, c’est bien en changeant notre représentation du monde.

Vous l’aurez donc compris, pour changer quelque chose dans sa vie, il s’agit donc dans un premier temps d’aller questionner ses croyances et de prendre conscience de nos propres pensées négatives sur quelque chose.

Pour cela, il suffit d’observer notre vie : puisque ce sont nos expériences qui vont nous révéler quelles croyances nous avons. Étant précisé que celles-ci sont bien souvent inconscientes.

 

Se libérer d’une croyance avec la Méthode ESPERE®

La Méthode ESPERE® propose une démarche symbolique pour se libérer d’une croyance limitante.

Cela implique d’abord d’avoir bien pris conscience de cette croyance et d’avoir le désir de s’en libérer pour commencer à faire des expériences différentes.

2 cas de figure peuvent se présenter :

  • Il est possible que la croyance vous ait été transmise par quelqu’un (souvent les parents).

C’est le cas notamment si vous vous souvenez de paroles précises de vos parents qui se sont inscrites en vous. Par exemple, si c’est votre mère qui vous répétait que « les hommes sont tous des salauds » ou votre père qui vous disait que « l’argent rend les gens mauvais », alors je vous propose de vous libérer de cette croyance que vous avez reçue, par le biais de la restitution symbolique, dont j’ai déjà parlé dans un article précédent :

Lire l’article sur la restitution symbolique

  • Si cette croyance ne vous a pas été transmise directement par quelqu’un, alors c’est vous qui l’avez forgée par vous-même, la démarche est différente : vous pouvez y renoncer symboliquement.

 

Voici donc cette démarche de renonciation symbolique :

  1. Écrire la croyance limitante en une phrase, en gros sur une feuille
  2. L’accrocher chez soi, de façon à la voir très souvent
  3. Garder cette croyance accrochée chez vous en y pensant régulièrement, en faisant le lien avec vos expériences de vie et en sentant à quel point cette phrase vous empêche de vivre
  4. Le jour où vous vous sentez prêt et que vous avez vraiment le désir de changer, je vous invite à décrocher la feuille et à la brûler en faisant un rituel solennel. Vous pourrez remercier cette croyance car elle vous a aidé d’une certaine façon jusqu’à aujourd’hui, puis y renoncer en la brûlant.
  5. Personnellement, j’ajoute à cette démarche le remplacement par une autre croyance plus positive, que je vais accrocher à la place de l’ancienne croyance et à laquelle je propose de se relier le plus souvent possible. Par exemple, si la croyance limitante était « je n’ai pas le droit d’être heureux », je peux la remplacer par « je construis mon bonheur » ou « je m’autorise à être heureux ». Il s’agit ensuite de se répéter cette nouvelle croyance le plus souvent possible et de commencer à faire le lien entre les nouvelles expériences et cette nouvelle croyance.

 

Ce sont des démarches simples mais à faire vraiment en conscience pour que le travail agisse en profondeur.

Si vous avez des questions à ce sujet, je vous propose de les poser dans les commentaires, j’y répondrai volontiers.

 

Belle semaine à vous !

 

 

 

 

 

 

Mes vœux relationnels

Anaïs EUVERTE post on janvier 1st, 2016
Posted in Les relations humaines Tags:méthode espere , voeux

recevoirVoici une nouvelle année qui commence et je souhaite à chacun qu’elle soit remplie de joie et de lumière.

Je vous souhaite d’oser être vous-même : d’oser vous positionner chaque fois que le respect de vous-même en dépend et d’oser dire oui ou non, non pas en fonction des autres, mais bien en vertu de vous-même. Je vous souhaite d’avoir ce courage-là d’être vous-même, sans pour autant vous opposer aux autres, simplement en leur offrant votre présence authentique.

Chaque jour qui passe peut être un renouveau, pour vous-même et aussi pour les relations que vous entretenez avec les autres.

Ne vous découragez pas s’il y a des obstacles, ils font partie du chemin… et à l’intérieur de vous-même, il y a toujours une petite lumière, qu’il s’agit de nourrir et de protéger.

A l’aube de cette nouvelle année, je vous engage vivement à continuer à vous responsabiliser… c’est-à-dire à conscientiser la part de votre responsabilité au cœur de chacune de vos situations de vie. Trop souvent nous accusons les autres en oubliant de regarder à l’intérieur de nous et c’est pourtant à l’intérieur de soi que tout se passe…

Au contact avec votre propre responsabilité, prenez conscience de votre propre puissance et vous pourrez ainsi arrêter de croire que ce sont les autres qui gouvernent votre vie.

Vous découvrirez ainsi cette opportunité fabuleuse qui est celle de pouvoir choisir la façon dont on vit les choses…

Chaque jour qui passe est une opportunité pour aller vers le meilleur de soi, quel que soit l’endroit d’où nous partons.

Alors je vous souhaite bonne route sur ce chemin, sur lequel je compte continuer à vous accompagner grâce au blog ESPERE 🙂

 

 

 

 

Comment faire une restitution symbolique avec la Méthode ESPERE®

Bonjour,

Plusieurs personnes m’ont contactée via le blog pour me demander comment faire une restitution symbolique.

La restitution symbolique, c’est une démarche proposée par la Méthode ESPERE® de Jacques Salomé, qui consiste à rendre à quelqu’un la violence ou le mauvais reçu par un comportement.

J’ai déjà parlé de cette démarche et publié un lien vers une vidéo de Jacques Salomé à ce sujet. Je vous invite à les lire ou les relire si besoin.

Aujourd’hui, je vous partage une vidéo que j’ai réalisée pour vous expliquer concrètement comment réaliser la démarche de restitution :

 

 

Je vous invite à me faire part de vos interrogations et de vos commentaires. Comme je le dis dans cette vidéo, il me paraît important d’être accompagné dans cette démarche par un praticien de la Méthode ESPERE®. Cette démarche a de réels effets thérapeutiques si elle est faite en conscience, en tant qu’aboutissement d’un processus de maturation.

Je vous souhaite de belles découvertes, et peut-être, de belles démarches symboliques 🙂

 

 

Quels timbres collectionnez-vous ?

Eight blank postage stamps, vector colored templates with place for your images and text

Drôle de question, n’est-ce pas 😉 ?

Je vous propose aujourd’hui de découvrir une notion issue de l’analyse transactionnelle : les timbres psychologiques.

L’analyse transactionnelle est un outil d’évolution et de communication développé par Eric Berne et qui est très complémentaire de la Méthode ESPERE®.

Je dis souvent aux personnes que j’accompagne que la communication authentique et bienveillante implique de pouvoir dire ce que l’on vit au moment où on le vit. Traiter les problèmes au fur et à mesure qu’ils se présentent est en effet un bon moyen de prévenir les conflits.

Eric Berne, dans son approche de l’analyse transactionnelle a développé la notion de timbres psychologiques. Il a constaté que la plupart des personnes collectionne des timbres pour les échanger ensuite contre un certain type de comportement. C’est un peu comme lorsqu’on collectionne un certain nombre de timbres dans une grande surface en fonction de ses achats, et qu’ensuite on peut choisir de les échanger contre un cadeau.

Les timbres psychologiques sont comme des mauvais points que nous attribuons inconsciemment à l’autre sans le lui dire.

Par exemple, je suis exaspérée car mon collègue ne m’a pas rendu un dossier en temps voulu mais je ne le lui dis pas : je vais inconsciemment coller un timbre dans mon carnet concernant ma relation avec lui. Puis si mon collègue fait d’autres erreurs ou adopte un comportement qui ne me convient pas… et que je continue à ne rien dire, je vais coller d’autres timbres… Au bout d’un certain temps, il y a fort à parier que je vais exploser, et entrer dans le réactionnel, en lui disant par exemple : « tu es insupportable, tu ne fais jamais rien correctement ! »… C’est le fameux cadeau échangé contre les timbres, une entrée en opposition avec l’autre, fracassante ! Ce que Eric Berne appelle un « jeu » psychologique.

Le concept de timbres psychologiques est particulièrement intéressant car il nous montre bien que le fait de se taire ou de dissimuler ce que l’on ressent vraiment a toujours un prix… que nous allons ensuite faire payer à l’autre… A moins que nous préférions le faire payer à nous-même à l’aide de maladies et de somatisations diverses, par exemple… 😉

Ce concept permet aussi de comprendre pourquoi il est si difficile de pardonner vraiment à l’autre : pardonner signifierait accepter de ne pas coller de timbre par rapport au comportement qui fait problème. Or le mécanisme des timbres psychologiques est inconscient, et certaines personnes disant avoir pardonné se retrouvent en réalité dans une situation où elles éprouvent toujours de la rancœur.

C’est pourquoi, dans la Méthode ESPERE®, Jacques Salomé nous propose plutôt de mettre des mots sur notre vécu : « quand tu oublies de me rendre mon dossier dans les temps, je me sens en colère, stressé… » et parfois, pour les faits plus graves, voire des violences, il nous invite à restituer symboliquement,  une démarche qui nous permettra de rendre à l’autre, le mauvais que nous avons reçu.

Nous faisons toujours payer à l’autre ou à nous-même le prix de notre propre soumission.

Au lieu d’accumuler en vous rancœurs, colère, agressivité, déceptions…, je vous propose de dire les choses que vous avez sur le cœur, vos ressentis… de sortir du silence. Cela ne se fait pas n’importe comment. Pour entretenir des relations en santé, quelques règles d’hygiène sont à respecter, notamment le fait de communiquer en disant « je » plutôt que d’accuser l’autre.

Cela demande un certain courage, mais c’est tellement plus sain pour vos relations ! Pensez aux fois où vous explosez de colère et où vous dites des choses qui vont même au-delà de ce que vous pensez…

Si le sujet des timbres psychologiques vous intéresse, je vous invite également à lire ou à relire mon article au sujet des vases communicants ici.

Ce qui n’est pas dit ou pas réglé dans une relation a forcément des répercussions sur nous-même ou sur les autres.

 

Et si on enseignait la communication à l’école ?

Bonjour,

Je partage avec vous une courte de vidéo de Jacques Salomé qui parle de son désir de voir un jour la communication enseignée à l’école :

 

 

Si vous aussi, vous avez le souhait que les enfants puissent apprendre à communiquer à l’école, alors je vous invite à signer la pétition en ce sens :

 

https://www.change.org/p/ministre-de-l-education-nationale-najat-vallaud-belkacem-signez-la-p%C3%A9tition-en-mettant-votre-nom-votre-m%C3%A9tier-votre-motivation-soyez-nombreux-c-est-important?recruiter=232992096&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive&rp_sharecordion_checklist=control

 

Vous pouvez aussi consulter ce texte de Jacques Salomé, présentant la proposition de loi :

http://www.j-salome.com/02-methode/0206-themes-application/260-79.htm

 

A bientôt !

 

 

Le conte de la petite castorette rondelette

Anaïs EUVERTE post on juin 30th, 2015
Posted in Outils de communication Tags:conte , méthode espere

dessin conte de la petite castorette

 

 

 

 

 

Bonjour,

J’accueille aujourd’hui un article invité de mon amie et collègue Geneviève ABRAHAM …sous forme de conte 🙂

 

« Bonjour, 

Je souhaite vous partager un outil de la Méthode ESPERE® que j’aime tout particulièrement : les contes. 
Ils sont pour moi une manière de me relier, de faire parler mon inconscient, de rêver et de tout un tas d’autres choses.
Je vais bientôt publier mon 1er livre de contes.
Je vous offre aujourd’hui celui-ci et vous dis à très bientôt :

 

Il était une fois une castorette un peu pataude et rondelette. Pourtant, elle était très active et faisait plein de choses que font les castors : couper le bois avec ses dents, ronger, faire des barrages, porter le bois à la rivière, faire des provisions pour l’hiver… Malgré tout cela, il lui restait quelques kilos en trop.

C’était une petite castorette pleine de vie et d’en vie. Mais ça ne se voyait guère. Elle le cachait même. Oh non pas exprès, mais par peur, par flemme, par simplicité. Elle faisait déjà plein d’efforts ailleurs, elle n’allait pas encore en plus faire un régime et modifier toute son alimentation !

Ça lui arrivait pourtant parfois de manger différemment, mais alors il ne s’agissait plus d’efforts, c’était tout naturel pour elle, lorsqu’arrivait la saison des bons fruits bien juteux…

Mais de là à être tous les jours une castorette mince, fine, élégante, et tout le reste, ah ça non ! Au moins, là, pas d’effort, pas de peur et en plus, elle pouvait manger autant de noisettes, de feuilles et de fleurs qu’elle le souhaitait (en plus des fruits bien sûr… quand il en restait !).

Et puis, un beau jour, elle eut envie non plus de paraître mais de « par-être » ce qu’elle était vraiment au fond d’elle-même : une petite castorette remplie de vitalité qui prend soin d’elle-même et de son corps, une petite castorette soyeuse, soi rieuse, soi soi-m’aime, soi pleine de vie.

Enfin, ce que je dis est un peu faux car ça, ça faisait bien des années qu’elle le souhaitait au fond d’elle-même. Mais, cette fois, elle en eut marre de paraître ce qu’elle n’était pas, alors elle prit son courage à deux pattes et alla voir son ami renard le guérisseur.

Celui-ci, en fonction des besoins, aidait les gens à devenir eux-mêmes. Il ne trichait pas comme le faisaient certains pour gagner de l’argent. Lui, il prenait le temps d’entendre, d’écouter si l’animal était prêt, si c’était bien un vrai désir et non une lubie momentanée, et s’il serait capable de changer en profondeur.

Car il ne suffisait pas de se faire opérer pour retrouver la vue, encore fallait-il être prêt à y voir plus clair.

Ainsi notre petite castorette alla le voir et il lui fit entendre ce jour là qu’il était temps de lui faire « casse-tort » pour enfin pouvoir « par-être » ce qu’elle était devenue : une petite castorette prête à ne plus cacher ses peurs mais à les affronter et une castorette dynamique, pleine d’entrain, de vivacité et de vitalité.

Adieu casse tort, bonjour par être ! »

 

Vous pouvez retrouver Geneviève sur son site :

http://etresoimaime.weebly.com/

La communication dans le couple

Bonjour,

Je partage avec vous cette vidéo d’un atelier animé par Guy Corneau et Jacques Salomé, sur le thème de la relation de couple.

Je vous souhaite un bon moment 🙂