Category Archive:La relation à soi

Etre présent

Etre présentEn cette période proche des fêtes, j’avais envie de vous envoyer un petit message. D’abord pour vous dire que ce blog vit toujours même si j’écris peu actuellement. J’ai la chance de faire un travail que j’adore, que je me suis créé sur mesure et qui m’occupe pleinement 🙂

Je pense toutefois souvent à vous, les lecteurs de mon blog. Je suis touchée de voir que même lorsque je ne publie pas, vous êtes nombreux à venir lire ou relire mes articles.

Aujourd’hui, je viens vous parler de la présence. Avez-vous déjà remarqué que le mot présent signifie également cadeau ?

En cette période de fête, j’ai envie de vous inviter à réfléchir : au-delà des cadeaux, des fêtes, des repas que vous allez vivre, qu’allez-vous offrir de votre présence, à vous-mêmes et aux autres ?

Etre présent signifie être ici et maintenant, offrir une présence authentique… Pour cela, vous êtes invités à laisser temporairement de côté vos écrans 😉 Ceux-ci nous éloignent indéniablement de l’autre, de l’ici et maintenant.

Je crois que la présence authentique est l’un des plus beaux cadeaux que nous pouvons faire à l’autre.

Combien de fois échangeons-nous des banalités, une communication convenue ou stérile ? Parfois absents de nous-mêmes, nous nous cachons.

Je pense que nous valons tous mieux que ça.

Nous méritons d’être en lien authentique avec l’autre, d’oser dire ce qui nous habite, nos émotions, nos sentiments… Nous méritons de nous rencontrer véritablement.

La présence, c’est aussi ce regard, ce sourire, cette main posée sur une épaule que nous allons spontanément proposer à l’autre, en soutien, en partage. Oui, la communication se passe aussi parfois de mots, et elle est tout aussi vraie.

La présence est un défi, celui de la vérité, celui du temps que nous décidons d’habiter sans le retenir, mais sans le fuir non plus. 

Nos rencontres recèlent des trésors, cultivons la présence pour mieux les recevoir.

Je vous souhaite le meilleur pour cette fin d’année, quelle que soit la manière dont vous la traverserez… Je vous souhaite simplement d’oser y être pleinement présents…

Oser sa vie : Vivre en harmonie avec ses rêves

Anaïs EUVERTE post on septembre 20th, 2016
Posted in La relation à soi, vidéos Tags:désirs , oser sa vie

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous invite à regarder la 4ème et dernière vidéo de la série « Oser sa vie ». Je vous parle cette fois de vos désirs , de leur importance dans votre vie et de moyens concrets pour en prendre soin.

Dans cette vidéo, je vous présente aussi le programme en ligne « Oser sa vie » qui va démarrer au mois d’octobre. Vous trouverez sous la vidéo le lien vers les informations pratiques de ce groupe.

A bientôt !

 

Pour tout savoir sur le programme « Oser sa vie », je vous invite à cliquer sur ce lien :

Accéder aux informations sur le programme « Oser sa vie »

 

Oser sa vie : Vivre en harmonie avec son histoire

Anaïs EUVERTE post on septembre 9th, 2016
Posted in La relation à soi, vidéos Tags:oser sa vie

Bonjour,

J’ai le plaisir de partager avec vous la 2ème vidéo « Oser sa vie ».

Cette fois-ci, je vous parle de la relation que vous entretenez avec votre histoire et je vous donne une clé pour apaiser cette relation.

Si vous voulez visionner la première vidéo, sur la relation à soi, je vous invite à cliquer ici.

J’espère que cette vidéo vous aidera à entretenir des relations épanouissantes avec les autres :).

 

 

 

Oser sa vie : Vivre en harmonie avec soi-même

Anaïs EUVERTE post on septembre 6th, 2016
Posted in La relation à soi, vidéos Tags:oser sa vie , relation à soi

Bonjour,

J’ai le plaisir de partager avec vous une série de 4 vidéos que j’ai préparées pour vous cet été 🙂

Dans cette série de vidéos, je partage avec vous des clés pour « Oser sa vie ».

« Oser sa vie » est un programme d’accompagnement et de formation que j’anime en présentiel depuis l’année dernière. Je vais également ouvrir une session à distance à partir du mois d’octobre, pour ceux qui habitent loin de Château-Thierry mais qui ont quand même envie de suivre ce programme. Je vous en dirai plus dans quelques jours.

Ces 4 vidéos sont donc un aperçu de ce que je propose, ce sont des outils concrets pour vous aider à Oser votre vie, c’est-à-dire à aller vers le meilleur de vous-mêmes 🙂

A bientôt !

 

 

Symboliser ses désirs

Je voudrais vous parler aujourd’hui d’un outil que j’utilise et que j’enseigne, un outil très puissant qui peut vous accompagner dans l’écoute et la réalisation de vos désirs : la boîte à désirs.

Souvent, nous avons appris par notre éducation à ne pas trop désirer et à ne pas viser trop haut, pour ne pas s’illusionner et ne pas être déçu. Par exemple, je ne vais pas rêver de ce travail génial ou de cette maison fantastique car je pense que je n’en ai pas les capacités ou les moyens. Ainsi nous nous limitons dans nos désirs… nous apprenons à désirer petit, à vouloir des choses réalistes…bref nous arrêtons de rêver…Or désirer est un besoin, c’est un élan vital qui nous habite, qui demande à être respecté.

Il n’est pas forcément indispensable de réaliser tous ses désirs pour être heureux mais pouvoir les reconnaître, les nommer et s’accorder du temps pour rêver est essentiel.

C’est en cela que la boîte à désirs est très aidante: elle permet de donner une place à vos désirs, elle les autorise à vivre. Faire une place à nos rêves, même les plus fous, est aux antipodes de la répression que nous pratiquons la plupart du temps à l’égard de notre imaginaire.

La boîte à désirs fonctionne ainsi : vous choisissez une belle boîte, qui n’appartient qu’à vous. C’est elle qui accueillera vos désirs, elle est donc personnelle. Dedans, vous y mettrez, écrits sur des petits papiers, tous les désirs que vous avez, des plus futiles aux plus essentiels : un objet que vous souhaitez acquérir, un voyage que vous voulez réaliser, la maison de vos rêves, un changement que vous voudriez voir dans votre vie… il peut s’agir de choses matérielles ou immatérielles.

L’idée est de mettre vraiment dedans tout ce que vous désirez, sans vous limiter, même si vous pensez que vous ne pouvez pas réaliser cela pour le moment. Si vous avez des difficultés à trouver des désirs, c’est que vous les avez beaucoup réprimés et que vous avez pris l’habitude de vous limiter, alors soyez à l’écoute de vous-même et autorisez-vous à rêver pour remplir votre boîte:)

Un désir est parfois éphémère : il est possible que vous ayez une envie passagère pour un vêtement, un objet, une formation… et que ce désir s’en aille après quelques jours ou semaines. Ainsi, je vous invite à prendre le temps de faire le tri dans votre boîte à désirs, pour ôter ceux qui n’ont plus lieu d’être, ainsi que ceux que vous avez déjà réalisés. Vous pouvez faire le tri une ou deux fois par mois par exemple.

Pour les personnes qui ont tendance à acheter des choses dont elles n’ont que faire ensuite ou à changer souvent d’avis, la boîte à désirs peut s’avérer utile, pour sélectionner les désirs les plus essentiels, ceux qui durent.

Si vous avez des difficultés à faire un choix pour un métier par exemple, je vous invite à mettre dans votre boîte à désirs toutes les idées que vous avez et entre lesquelles vous hésitez. Vous pourrez régulièrement revenir regarder ce qu’il y a dans votre boîte et voir quel métier vous fait le plus vibrer, vous pourrez même les classer, les trier. Au fil du temps, vous aurez la capacité de faire un choix.

Cet outil est aussi très utile avec les enfants : elle leur permet de combler leur besoin de rêver, de les aider à faire le tri et d’apprendre à se responsabiliser vis-à-vis de leurs désirs. Ainsi, au lieu de disqualifier le désir de votre enfant : « non, tu as déjà plein de voitures, je ne t’en achèterai pas d’autres », il est possible d’écouter votre enfant, après tout, son désir est légitime, il a le droit d’exister. Vous pouvez lui suggérer de dessiner le jouet, de le découper dans un catalogue ou de l’écrire sur un papier et le mettre dans sa boîte à désirs. A lui de voir ensuite ce qu’il est prêt à faire pour réaliser éventuellement certains désirs, y compris avec votre aide. Il en va pour les enfants comme pour les adultes : certains désirs sont éphémères, d’autres plus durables. La boîte à désirs permet de leur faire une place et d’y voir plus clair.

En faisant le tri, vous constaterez peut-être que certains désirs sont toujours dans la boîte, et peut-être aurez vous l’intention de les réaliser. Car désirer est de l’ordre de l’imaginaire. Réaliser, c’est inscrire son désir dans sa vie, en faisant un projet, en prenant une décision. Il s’agit alors de sortir son désir de sa boîte et de faire quelque chose pour le réaliser;)

Je vous invite vivement à mettre en place une boîte à désirs, afin de donner une place dans votre vie à tous vos rêves…votre existence s’en trouvera agrandie.

Je vous souhaite un beau cheminement vers vos désirs !

 

 

 

 

Rire et grandir

Nous avons parfois la croyance que le travail sur soi est difficile, lourd, chargé de passages douloureux… Même si cela peut être le cas, j’ai aussi l’expérience que travailler sur soi peut se faire dans la légèreté.

Il est tout à fait possible d’allier légèreté et profondeur.

Oui, le travail sur soi peut amener le rire. Et l’on travaille sacrément bien en riant 🙂

Rire lorsque nous prenons du recul sur nos propres aveuglements, sur nos croyances qui paraissent d’un seul coup dérisoires…

Rire aussi lorsque nous réalisons que parfois tout est dans notre tête, dans notre imaginaire… et pas forcément chez l’autre.

Rire lorsque l’on ose dire quelque chose d’indicible et que le monde semble soudain plus lumineux, grâce au regard bienveillant de l’autre.

Rire lorsque l’on fait l’expérience de l’acceptation totale de l’autre.

Rire lorsque l’on guérit.

Rire lorsque l’on trébuche.

Parce que même à travers les larmes, il y a encore de la joie. La joie est intérieure et elle ne nous a jamais complètement quitté, même si elle s’est parfois endormie…

L’amour et le rire sont si proches : j’accepte l’autre et je peux rire car je perçois sa beauté et sa force intérieures… je sais que chacun est un cadeau.

C’est tellement puissant de pouvoir rire de soi-même. Ce n’est pas un rire de moquerie, c’est un rire de distanciation, un rire de sagesse qui nous embarque dans sa légéreté. Un rire qui dit aussi toute sa tendresse pour ces faiblesses présentes chez chacun.

Un rire par lequel nous disons : au fond, est-ce vraiment si grave ?

J’aime ces moments où, avec les personnes que j’accompagne, nous nous autorisons à rire de ce qui fait problème.

Nous nous faisons parfois des montagnes avec si peu de choses : nos peurs, nos colères, nos pensées… Quand nous arrivons d’un seul coup à en rire, c’est que nous prenons un peu de distance avec elles… C’est comme si nous envisagions un instant que nous ne sommes pas que cela, ces pensées et ces émotions négatives…Nous lâchons prise et nous devenons libres de ce qui nous emprisonnait.

C’est drôle comme en riant nous accédons à plus de sagesse et d’amour. C’est peut-être le sens du mot « gai-rire », pour reprendre l’expression de Jacques Salomé.

Je vous souhaite plein de rires-soleil 🙂

Conférence « Le courage d’être soi » de Jacques Salomé

Bonjour,

Je vous propose de découvrir cette vidéo de Jacques Salomé sur « Le courage d’être soi ».

Cela me fait toujours du bien 🙂  et vous ?

Je vous souhaite une très belle journée.

 

Démarche symbolique pour se défaire d’une croyance

Comme je le dis souvent, la Méthode ESPERE® est un outil très puissant qui propose de nombreuses démarches ayant des vertus thérapeutiques.

Avec toujours cette idée phare : on ne peut pas changer son passé mais on peut changer la relation avec son passé.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir comment renoncer à une croyance qui vous empoisonne l’existence.

C’est un outil que j’utilise beaucoup dans les séances individuelles et qui aide de nombreuses personnes.

Qu’est-ce qu’une croyance?

Une croyance est une représentation, une pensée que nous avons sur le monde, la vie, l’argent, les hommes, les femmes, le travail… Nous avons tous des croyances dans tous les domaines de la vie. Les croyances, c’est la façon dont nous abordons le monde, dont nous le percevons.

Une croyance est donc éminemment subjective : elle n’est pas la vérité à proprement parler.

Les croyances se forgent souvent dans l’enfance à partir de nos expériences et de celles de nos parents qui nous sont transmises.

Comme vous pouvez l’imaginer, certaines de ces représentations sont positives et peuvent être des moteurs dans nos vies.

Par exemple, une croyance du type : « le travail est source d’épanouissement » ou « on peut être heureux en amour » peuvent être de réels vecteurs de bonheur dans nos vies.

 

L’impact des croyances dans nos vie

Car en réalité, nous faisons des expériences à partir de nos croyances. Ces expériences vont alimenter notre vision, nos représentations du monde et elles vont donc renforcer nos croyances.

Cela est très puissant.

Par exemple, de nombreuses femmes ont des croyances négatives au sujet des hommes. Du type « tous les hommes sont des salauds » ou « les hommes sont violents ».

Et que se passe-t-il pour ces femmes? Elles vont rencontrer exactement ce type d’hommes qui vont leur faire confirmer cette croyance. Elles ne pourront voir et s’intéresser (inconsciemment) qu’à ce qu’elles connaissent déjà. Ainsi comme toujours, le changement va venir de l’intérieur : ce n’est pas en changeant l’autre ou le monde que nous pourrons avoir une expérience positive, c’est bien en changeant notre représentation du monde.

Vous l’aurez donc compris, pour changer quelque chose dans sa vie, il s’agit donc dans un premier temps d’aller questionner ses croyances et de prendre conscience de nos propres pensées négatives sur quelque chose.

Pour cela, il suffit d’observer notre vie : puisque ce sont nos expériences qui vont nous révéler quelles croyances nous avons. Étant précisé que celles-ci sont bien souvent inconscientes.

 

Se libérer d’une croyance avec la Méthode ESPERE®

La Méthode ESPERE® propose une démarche symbolique pour se libérer d’une croyance limitante.

Cela implique d’abord d’avoir bien pris conscience de cette croyance et d’avoir le désir de s’en libérer pour commencer à faire des expériences différentes.

2 cas de figure peuvent se présenter :

  • Il est possible que la croyance vous ait été transmise par quelqu’un (souvent les parents).

C’est le cas notamment si vous vous souvenez de paroles précises de vos parents qui se sont inscrites en vous. Par exemple, si c’est votre mère qui vous répétait que « les hommes sont tous des salauds » ou votre père qui vous disait que « l’argent rend les gens mauvais », alors je vous propose de vous libérer de cette croyance que vous avez reçue, par le biais de la restitution symbolique, dont j’ai déjà parlé dans un article précédent :

Lire l’article sur la restitution symbolique

  • Si cette croyance ne vous a pas été transmise directement par quelqu’un, alors c’est vous qui l’avez forgée par vous-même, la démarche est différente : vous pouvez y renoncer symboliquement.

 

Voici donc cette démarche de renonciation symbolique :

  1. Écrire la croyance limitante en une phrase, en gros sur une feuille
  2. L’accrocher chez soi, de façon à la voir très souvent
  3. Garder cette croyance accrochée chez vous en y pensant régulièrement, en faisant le lien avec vos expériences de vie et en sentant à quel point cette phrase vous empêche de vivre
  4. Le jour où vous vous sentez prêt et que vous avez vraiment le désir de changer, je vous invite à décrocher la feuille et à la brûler en faisant un rituel solennel. Vous pourrez remercier cette croyance car elle vous a aidé d’une certaine façon jusqu’à aujourd’hui, puis y renoncer en la brûlant.
  5. Personnellement, j’ajoute à cette démarche le remplacement par une autre croyance plus positive, que je vais accrocher à la place de l’ancienne croyance et à laquelle je propose de se relier le plus souvent possible. Par exemple, si la croyance limitante était « je n’ai pas le droit d’être heureux », je peux la remplacer par « je construis mon bonheur » ou « je m’autorise à être heureux ». Il s’agit ensuite de se répéter cette nouvelle croyance le plus souvent possible et de commencer à faire le lien entre les nouvelles expériences et cette nouvelle croyance.

 

Ce sont des démarches simples mais à faire vraiment en conscience pour que le travail agisse en profondeur.

Si vous avez des questions à ce sujet, je vous propose de les poser dans les commentaires, j’y répondrai volontiers.

 

Belle semaine à vous !

 

 

 

 

 

 

Apprendre à s’écouter, se respecter, s’aimer

Anaïs EUVERTE post on mars 3rd, 2016
Posted in La relation à soi, vidéos Tags:relation à soi

Bonjour,

Je vous propose aujourd’hui cette courte vidéo dans laquelle je vous propose quelques pistes pour prendre soin de la relation à soi :

 

Formation « Apprendre à s’écouter, se respecter, s’aimer »

Le moteur du changement

Lorsque l’on commence à lire des livres de développement personnel, à aller voir un thérapeute ou à lire un blog sur les relations humaines 😉 , c’est souvent que l’on a le désir de changer des choses dans sa vie. Que l’on vive des conflits, des insatisfactions, une crise existentielle, une séparation… la vie n’est pas aussi délicieuse que ce que nous espérons, alors nous nous mettons en quête d’évolution.

Changer, oui… mais comment ?

Rappelons d’abord que le plus grand piège des relations humaines est de vouloir changer… l’autre. Cette attitude est l’anti-changement par excellence ! Lorsque je crois que c’est l’autre qui doit évoluer, qui devrait se faire aider, qui a un problème… je fais l’économie de mon propre changement.

La Méthode ESPERE® nous propose, à l’inverse, le concept de responsabilisation, que je vous propose de découvrir.

Entrer en responsabilisation consiste à devenir capable de prendre la responsabilité de tout ce qui nous arrive. C’est une démarche intérieure très puissante.

Prendre la responsabilité ne signifie pas se culpabiliser : il n’y a pas de notion de faute ici… Il s’agit plutôt d’introduire plus de conscience dans notre vie.

Chaque situation présente dans notre existence, est nôtre puisque nous sommes amenés à la vivre.

Par exemple, cet homme qui vit une situation de harcèlement moral au travail, comment peut-il se responsabiliser face à ce qui lui arrive ?
Se responsabiliser ne signifie pas s’auto-accuser de ce qui se passe en se reprochant à lui-même le fait d’être harcelé, ou en se disant qu’il l’a bien mérité…

Se responsabiliser consisterait plutôt à se demander « qu’est-ce qui fait que je me retrouve dans cette situation ? A quoi cette situation fait-elle écho ? » C’est ainsi s’interroger sur le retentissement de cette situation : toute vécu actuel trouve sa source ou sa raison d’être quelque part dans notre passé.
Si nous ne mettons pas de la conscience dans ce qui nous arrive, nous risquons de vivre des situations et des difficultés similaires jusqu’à ce que nous puissions changer et guérir cette partie de nous qui est en souffrance.
Dans l’exemple de cet homme victime de harcèlement, il a rencontré cette situation dans chacun de ses environnements professionnels… Cela a donc bien un sens dans sa vie. Pourra-t-il le voir et accepter de regarder à l’intérieur de lui ce qui co-crée cette situation ?

Car nous sommes coauteurs de toutes les situations relationnelles de notre vie.

Nous sommes donc bien la seule personne à pouvoir transformer une situation.

Comme nous le dit Jacques Salomé, « la porte du changement ne peut s’ouvrir que de l’intérieur ».

Dans l’exemple de cet homme, il s’agirait de pouvoir s’interroger : « que puis-je faire de cette situation? Comment est-ce que je désire la transformer ? Que vais-je mettre en place pour me sortir de là ? »

La responsabilisation, pour être juste, s’accompagne de cette posture bienveillante vis-à-vis de soi-même, celle qui peut accepter que nous fassions des erreurs sans nous juger, un peu comme nous le ferions avec un enfant qui apprend et qui ne réussit pas du premier coup 😉

Ce qui est fabuleux dans cette façon d’envisager la vie, c’est de se rendre compte à quel point nous sommes puissants pour créer et transformer notre réalité.

J’espère que vous envisagez l’ampleur  de votre puissance intérieure à travers cette démarche de responsabilisation

 

Je vous propose aussi de (re)lire ce conseil de lecture au sujet du changement.